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Frappes américaines en Syrie : Marine Le Pen fustige l'"incohérence" de Trump

LE GRAND JURY - La candidate du Front national a détaillé sa stratégie après qu'un nouveau seuil de violence a été atteint en Syrie.

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Marine Le Pen, opposée à la fermeture de Fessenheim, veut arrêter l'éolien Crédit Image : RTL | Crédit Média : Olivier Mazerolle | Date :
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Ludovic Galtier
Ludovic Galtier
Journaliste RTL

Les États-Unis ont frappé une base aérienne du régime syrien dans la nuit du 6 au 7 avril, en réaction à l'attaque chimique imputée à Bachar al-Assad. Soutien de Donald Trump dont elle vantait la politique non interventionniste, Marine Le Pen a été quelque peu déboussolé par cette attaque surprise. Elle condamne l'ingérence dont le nouveau président américain a fait preuve. "Donald Trump a indiqué qu'il ne serait pas le gendarme de monde, que les aventures bellicistes de l'Irak, de Libye, qui ont mené au pouvoir les fondamentalistes islamistes, étaient terminées. C'était son discours d'investiture : il fait un choix inverse. Je note qu'il fait un choix inverse. C'est incohérent avec ce qu'il a promis."

Pour Marine Le Pen, Bachar al-Assad est le seul rempart contre Daesh. "Qui d'autre ?", interroge-t-elle. "Il n'y a pas de choix qui soit crédible entre l'État islamique et Bachar al-Assad. Mon rôle, c'est de protéger les Français et la France. Or, qui envoie des soldats idéologiques pour venir tuer nos jeunes, nos femmes, nos hommes, nos enfants sur notre territoire, c'est l'État islamique", explique la présidente du Front national, tout en condamnant l'attaque chimique du 4 avril. "Ça ne veut pas dire que je ne considère pas que cette attaque chimique est une épouvante. Il y a une enquête internationale. Attendons les résultats avant de se faire justice soi-même."

Comme l'État islamique, les Frères musulmans sont dans le viseur de la candidate. "À qui nos dirigeants politiques ont déroulé le tapis rouge en France depuis des années, qui se sont installés, qui ont pris la tête d'associations, qui font du prosélytisme, qui recrutent. Les Frères musulmans font partie de ces associations contre lesquelles il faut lutter", conclut celle qui est "pour la dissolution de l'UOIF (Union des organisations islamiques de France).

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