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François Hollande : aucun pays "ne peut s'exonérer" de l'accueil des réfugiés

François Hollande a affirmé vouloir faire en sorte que chaque pays de l'Union Européenne accueille sa part de réfugiés.

François Hollande à Tanger
François Hollande à Tanger
Crédit : FADEL SENNA / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Le président François Hollande a affirmé dimanche 20 septembre à Tanger qu'aucun pays européen ne pouvait "s'exonérer" de l'accueil "des réfugiés relevant du droit d'asile", lors d'une conférence de presse concluant sa visite au Maroc. Concernant la répartition "des réfugiés relevant du droit d'asile, cette répartition doit être de tous les pays européens, aucun ne peut s'exonérer ou alors nous n'appartenons plus au même ensemble fondé sur des valeurs et des principes", a déclaré le chef de l'État. 

François Hollande s'exprimait à trois jours d'un sommet européen extraordinaire qui doit décider mercredi à Bruxelles de la répartition solidaire de 120.000 réfugiés dans les États membres. Le Président a par ailleurs rappelé qu'il avait "souhaité avec la chancelière (allemande) Angela Merkel que ce mécanisme (de répartition) puisse être obligatoire" mais que certains pays "s'y refusent". 

Nous veillerons à ce que ce ne soient pas les mêmes pays qui reçoivent les réfugiés

François Hollande

Il a indiqué avoir demandé à son ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve de défendre ce mécanisme lors de la réunion avec ses homologues européens mardi, à la veille du sommet. "Nous veillerons à ce que le mécanisme soit effectif quelles que soient ses modalités et que les engagements puissent être tenus et que ce ne soient pas les mêmes pays qui reçoivent les réfugiés", a-t-il prévenu. 

"Je souhaite vivement que cette question puisse être autant qu'il est possible réglée par le Conseil des ministres (européens de l'Intérieur) et que tout ne soit pas renvoyé au Conseil européen", a-t-il ajouté. Mercredi à Bruxelles, les 28 États membres de l'UE doivent en particulier se mettre d'accord sur la répartition de 120.000 réfugiés proposée par la Commission européenne pour soulager l'Italie, la Grèce et la Hongrie, qui font face à un afflux sans précédent de demandeurs d'asile. 

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Une majorité d'entre eux est favorable à cette mesure d'urgence, mais plusieurs pays s'opposent farouchement à ce plan dont la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et la République tchèque. 

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