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Fin des 35 heures : "Sarkozy était favorable, mais pensait la mesure impopulaire", dit Fillon

REPLAY - L'ancien premier ministre raille le "réformisme prudent" de l'ancien président.

François Fillon, invité de RTL, le 17 septembre 2014
François Fillon, invité de RTL, le 17 septembre 2014
Crédit : Paul Guyonnet / RTL.fr
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Benjamin Hue
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Interrogé sur le retour en politique de Nicolas Sarkozy, François Fillon n'a pu s'empêcher d'adresser une petite pique à l'adresse de l'ancien président. "J'ai entendu dire qu'on ne changeait jamais. Ni vous, ni moi", a-t-il affirmé, alors que l'ancien chef de l'État ne cesse de clamer qu'il a tiré les leçons de son expérience du pouvoir. 

L'ancien premier ministre a également confirmé qu'il allait bien rencontrer Nicolas Sarkozy dans les prochaines semaines. Comme "tous les candidats à la présidence de l'UMP, pour les interroger sur leur projet".

Aucune entrevue depuis janvier 2013

Le co-président de l'UMP souhaite obtenir des réponses sur le fond du projet politique de l'ancien chef de l'État. Notamment sur le plan économique. "Nicolas Sarkozy, je ne sais pas ce qu'il pense sur ces sujets. Ce que j'entends, c'est qu'il ne veut pas toucher aux 35 heures, à l'âge de la retraite, au Code du travail. Il y a un débat de fond, presque idéologique, que nous devons mener au sein de notre famille politique".

La dernière rencontre entre les deux hommes remonte au mois de janvier 2013, au sortir du psychodrame qui a entouré l'élection à la présidence de l'UMP. Depuis, leurs liens se sont largement distendus, de l'entretien à Valeurs Actuelles  dans lequel François Fillon avait estimé qu'il était "mieux placé" que Nicolas Sarkozy pour 2017, à sa volonté d'incarner la rupture avec le bilan de l'ancien chef de l'État.

Nicolas Sarkozy et le "réformisme prudent"

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L'ancien chef du gouvernement en profite pour adresser une autre pique à Nicolas Sarkozy. Il aurait présenté un projet de suppression de la durée légale du travail, mais le président "pensait que la mesure n'était pas populaire" et a donc arbitré en faveur de la défiscalisation des heures supplémentaires. "Il faut sortir de ce réformisme prudent", assène-t-il.

"Nous faisons partie de la même famille politique, donc nous allons forcément travailler ensemble", assure François Fillon. Mais pas question pour autant d'envisager de reprendre la place du Premier ministre. "J'ai été cinq ans premier ministre, c'est une longue expérience", dit-il, avant de citer Jacques Chirac : "On ne peut pas être et avoir été".

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