1 min de lecture Primaire Les Républicains

François Fillon : "Les syndicats ne sont pas puissants, ils sont faibles"

INVITÉ RTL - Selon le candidat à la primaire de la droite et du centre, les organisations syndicales ne correspondent plus aux besoins des salariés dans les entreprises.

L'invite´ de RTL - Alba Ventura L'invité de RTL Alba Ventura iTunes RSS
>
François Fillon : "Les syndicats ne sont pas puissants, ils sont faibles" Crédit Image : Frédéric Bukaljo pour Sipa et RTL.fr | Crédit Média : RTL.fr | Date :
La page de l'émission
245_MARTICHOUX
Elizabeth Martichoux et Ryad Ouslimani

Supprimer le monopole syndical lors du premier tour des élections d'entreprises. C'est l'une des propositions de François Fillon pour réformer le Code du travail. En effet, tout le monde pourra se présenter, et plus seulement les adhérents syndicaux. "Le but c'est de déverrouiller un système qui est figé sur des bases qui sont historiques", a indiqué François Fillon sur RTL, vendredi 25 novembre. 

"On ne peut accepter que les organisations syndicales aient un monopole", a martelé le candidat de la primaire de la droite, à deux jours du second tour et au lendemain du débat face à Alain Juppé. Ces même syndicats qui "ne sont pas puissants, ils sont faibles (...) Ils sont faibles par leur comportement, par le fait qu'ils ont peu d'adhérents", a ajouté l'ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy. Et de préférer qu'il y ait "une grande ou deux grandes organisations syndicales", a-t-il ajouté.

Concernant les organisation actuelles, François Fillon oppose la CFDT "qui évolue vers une forme de progressisme", et la CGT "qui reste accrochée à des dogmes". Cette dernière "n'a jamais bloqué la France", estime le favori du second tour. Concernant les mouvements de grève contre la loi travail du printemps dernier, et le blocage des terminaux pétroliers, François Fillon rappelle : "On leur a envoyé les gendarmes et les terminaux pétroliers ont été débloqués en 48h".

"J'ai eu droit à 2 millions et demi de personnes dans la rue, ce qui ne m'a pas empêché de faire la réforme", indique-t-il en référence à l'époque où il était ministre des Affaires sociales. Face aux auditeurs, il a également affirmé qu'il était "prêt à faire face à deux semaines de grève" si c'était le prix à payer "pour sauver la France".

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Primaire Les Républicains François Fillon Syndicats
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants