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Florian Philippot sur RTL : "Je ne compte pas traverser le désert"

INVITÉ RTL - Le désormais ex-vice-président du Front national était l'invité de RTL vendredi 22 septembre.

Florian Philippot était l'invité de RTL le 23 décembre 2016
Florian Philippot était l'invité de RTL le 23 décembre 2016
Crédit : Sabrina Alili / RTLnet
Florian Philippot : "Il faut travailler avec tous les patriotes"
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Clémence Bauduin
Clémence Bauduin

Florian Philippot veut créer "quelque chose de beau". Après avoir annoncé jeudi 21 septembre qu'il quittait le Front national, l'ex-numéro 2 du parti "ne compte pas traverser le désert" et assure vouloir réunir "les patriotes de droite et les patriotes de gauche", par opposition, selon lui, aux adhérents à une ligne macronienne. "Macron a réuni les mondialistes de droite et de gauche, nous devons réunir les patriotes de droite et de gauche, c'est l'intérêt de la France", affirme Florian Philippot ce vendredi 22 septembre au micro de RTL.

Avec cette rupture, le groupe Les Patriotes prend son indépendance. Ainsi, les 46 conseillers régionaux FN du Grand Est, élus en 2015 avec Florian Philippot comme tête de liste, vont se scinder en deux groupes, avec 11 élus Les Patriotes comme l'a annoncé ce dernier sur Twitter. 

Sollicité par l'AFP, l'un des chefs de file des élus régionaux FN restés fidèles à Marine Le Pen, Jordan Grosse-Cruciani, a confirmé ce chiffre de 11 départs. "Que dire ? À part que 35 élus restent dans le groupe officiel, donc une majorité fidèle à Marine", nuance ce dernier face à l'enthousiasme d'un Florian Philippot émancipé du FN. Ce groupe sera désormais présidé par Virginie Joron, une juriste de 44 ans, élue du Bas-Rhin, a-t-il précisé.

S'il se dit optimiste à l'idée de mener un nouveau combat politique, l'ex-bras droit de Marine Le Pen ne cache pas une certaine amertume face à ce qu'il considère comme une éviction. "On m'avait retiré mes délégations et j'étais devenu président à rien. Comme je n'ai pas le goût de rien faire, j'ai préféré mettre fin à cette situation un peu ridicule", répète-t-il à l'envi. À l'évocation de ce "pincement au cœur" qu'il dit éprouver, son ancienne partenaire politique, Marine Le Pen, dit, elle, percevoir une stratégie de "victimisation".

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Florian Philippot estime que son ancien parti est en proie à un "rétrécissement", à un "retour en arrière" vers une ligne mégrétiste. "Un parti politique n'est qu'un outil. Quand on estime que cet outil ne va pas dans le bon sens et n'est plus à même d'assurer ce qui vous semble à vous, responsable politique, bon pour la France, pour vos compatriotes, vous en tirez les conclusions", tacle, sommairement, Florian Philippot.

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