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Eurogroupe : Nicolas Sarkozy défend l'idée d'un leadership franco-allemand

Le président des Républicains Nicolas Sarkozy estime que "c'est aux Européens de s'occuper des problèmes de l'Europe, pas au FMI ou aux Américains".

Nicolas Sarkozy le 19 juillet.
Nicolas Sarkozy le 19 juillet.
Crédit : VALERY HACHE / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Plus qu'en président de parti, Nicolas Sarkozy se posait ce dimanche 19 juillet en candidat à la présidentielle. À Nice pour le lancement de la caravane promotionnelle des Jeunes Républicains, l'ancien chef de l'État avait mis l'Europe au cœur de son discours à la veille d'un déplacement en Tunisie.

"Maintenant, ce n’est plus la question grecque qui se pose mais la question de la zone euro elle-même", a-t-il-déclaré, estimant que, pour sa "pérennité", il fallait "rapprocher nos économies, avec un leadership franco-allemand à la tête de l'Eurogroupe, (qui regroupe les ministres des Finances de la zone euro). C'est aux Européens de s'occuper des problèmes de l'Europe, pas au FMI ou aux Américains".

Interrogé sur la proposition de François Hollande d'un parlement de la zone euro, le président du parti Les Républicains a répondu : "très franchement, je ne pense pas qu'on ait besoin d'un parlement de plus ; on a besoin de coordonner les politiques économiques pour être beaucoup plus fort, on a besoin d'une politique économique française qui ne soit pas en contradiction avec la politique économique de tous les autres pays de la zone euro; en fait on a moins besoin de discours que d'actes".

Alexis Tsipras et François Hollande ont un point commun, l’un a menti aux Grecs, et l’autre aux Français

Nicolas Sarkozy

Le chef de l'opposition s'est également félicité de l’accord trouvé avec la Grèce, "aussi faible soit-il". Pourtant, la semaine précédente il n'hésitait pas évoquer une sortie de la Grèce de la zone euro. Mais il a semblé l'oublier : "Contrairement à certains de mes amis, j’étais en faveur de cet accord. Il ne faut pas faire la politique du pire. Moi, je pense que l’opposition se grandit en étant responsable. S’il n’y avait pas eu d’accord, la France et l’Europe tombaient dans l’inconnu", a déclaré le président des Républicains, dans un discours devant plusieurs dizaines de militants de son parti, sous un soleil de plomb.

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Nicolas Sarkozy a également brocardé François Hollande lors de cette crise grecque, dénonçant sa "complaisance avec Alexis Tsipras" et sa "faiblesse avec le FMI".  "Alexis Tsipras et François Hollande ont un point commun, l’un a menti aux Grecs, et l’autre aux Français", a-t-il lancé, très applaudi, sous un soleil de plomb.

Il a aussi plaidé pour une "politique commune en matière d’immigration": "L’Europe est trop faible, Schengen 1 doit disparaître pour être remplacé par un Schengen 2", a-t-il indiqué, sans préciser sa pensée.

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