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État d'urgence : sa prolongation de trois mois présentée en Conseil des ministres le 3 février, annonce l'Élysée

Le président de la République souhaite prolonger de trois mois l'état d'urgence, instauré après les attentats du 13 novembre.

François Hollande, le 11 janvier 2016
François Hollande, le 11 janvier 2016
Crédit : AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Le projet de loi sur la procédure pénale, "renforçant la lutte contre le crime organisé et son financement, l'efficacité et les garanties de la procédure pénale", sera également présenté le 3 février lors de ce même conseil, a précisé l'Élysée dans un communiqué.

François Hollande a indiqué qu'il souhaitait prolonger de trois mois l'état d'urgence instauré après les attentats du 13 novembre, alors qu'il recevait les uns après les autres les responsables de partis représentés au parlement pour évoquer la question de la révision constitutionnelle. C'est le numéro un communiste, Pierre Laurent, qui l'a annoncé à sa sortie de l'Elysée : "Le président nous a confirmé que plusieurs textes seraient présentés le 3 février en Conseil des ministres, dont la prolongation pour trois mois de l'état d'urgence", a-t-il expliqué, en faisant référence aux textes concernant la révision constitutionnelle.  

Les Républicains prêts à voter la réforme

L'Élysée n'a pas confirmé à ce stade cette future prolongation, au-delà du 26 février, date à laquelle l'état d'urgence en vigueur arrivera à échéance. "Nous nous opposons à la prolongation de l'état d'urgence", a réagi la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, Emmanuelle Cosse, la dernière à être reçue par M. Hollande. Elle n'a cependant pas confirmé explicitement les propos de Pierre Laurent. Les consultations du chef de l'Etat ont permis par ailleurs de lever progressivement le voile sur la réforme constitutionnelle en préparation, qui comprendra bien, selon le président des Républicains Nicolas Sarkozy, outre l'introduction de l'état d'urgence dans la Constitution, la déchéance de la nationalité pour les binationaux condamnés pour terrorisme. 

Nicolas Sarkozy a prévenu que son camp était prêt à voter la réforme annoncée le 16 novembre par M. Hollande devant le parlement réuni en Congrès, à condition qu'elle soit "clairement centrée sur la question de la constitutionnalisation de l'état d'urgence et sur la question du retrait de la nationalité pour les binationaux".  
"Le président Hollande nous a dit que c'était bien son intention", a ajouté l'ancien chef de l'Etat après son entretien.

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