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Entrée à l'université : le projet "va dans la bonne direction", assure Olivier Mazerolle

ÉDITO - Le gouvernement a dévoilé lundi 30 octobre son plan sur l'entrée à l'université, accompagné d'un financement de près d'un milliard d'euros.

L'Université de la Sorbonne à Paris. (Photo d'illustration)
L'Université de la Sorbonne à Paris. (Photo d'illustration)
Crédit : Sipa
Entrée à l'université : le projet "va dans la bonne direction", assure Olivier Mazerolle
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Entrée à l'université : Le projet "va dans la bonne direction", assure Olivier Mazerolle
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La rédaction numérique de RTL

Le gouvernement a présenté lundi 30 octobre sa réforme à haut risque sur l'accès à l'université. Le projet "constitue à la fois une ébauche incomplète, mais c'est une réelle avancée", estime Olivier Mazerolle. L'éditorialiste se réjouit en effet de la fin du tirage au sort, qui "constituait le comble de l'absurdité et de la stupidité".

Le plan est également marqué par le souci d'éviter la fronde des étudiants. Le gouvernement a en effet pris soin de ne pas parler de "sélection" ni de "pré-requis". "Les sondages ont beau indiquer que les Français sont favorables à la sélection pour l'entrée à l'université, Emmanuel Macron a retenu les leçons du passé : on ne sait jamais comment se terminent les manifestations de jeunes", explique Olivier Mazerolle.

"Mais si les mots ne sont pas là, ce plan ressemble tout de même à une sélection raisonnée", poursuit-il. Car quoi qu'en dise Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, l'étudiant n'aura pas le dernier mot dans ses choix si les places disponibles dans l'université qu'il veut intégrer ont été prises par les meilleurs lycéens, à qui les établissements vont donner la priorité.

Revoir le système éducatif

"À celui qui reste en rade, on promet de trouver la filière la plus proche de ses souhaits (...) Ce ne sera donc pas la même", souligne l'éditorialiste. Quant à ceux qui ont été admis, mais qui n'ont pas le niveau, ils devront suivre jusqu'à une année de préparation. 

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Or dans ces deux cas, le "gouvernement ne sera pas fâché que les postulants renoncent à l'université pour des formations plus adaptées", poursuit Olivier Mazerolle, qui estime que pour que cette réforme ne soit pas qu'une simple ébauche, c'est tout le système éducatif français qu'il faut revoir. Toujours est-il qu'avec ce projet, "le gouvernement va dans la bonne direction".

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