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Édouard Philippe : revivez la nomination du premier ministre d'Emmanuel Macron

MINUTE PAR MINUTE - Au lendemain de la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron, l'Élysée a annoncé lundi 15 mai le nom du nouveau locataire de Matignon.

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Réécoutez l'édition spéciale "Nomination d'Édouard Philippe à Matignon" sur RTL Crédit Image : Joel SAGET / AFP | Crédit Média : Marc-Olivier Fogiel | Durée : | Date : La page de l'émission
Ludovic Galtier
Ludovic Galtier
et Claire Gaveau

Édouard Philippe a officiellement été nommé premier ministre par Emmanuel Macron au terme d'une longue matinée de suspense. Au lendemain de son investiture, il s'agit là de la première grande décision du nouveau président de la République, qui en dit long sur la politique qu'il entend mettre en place ces prochains mois voire ces prochaines années. Emmanuel Macron a fait languir les Français et les journalistes jusqu'à son départ pour Berlin.
 
Ce choix de Premier ministre, "chargé de former un gouvernement dans les 48 heures, est scruté par l'ensemble de l'échiquier politique tant la recomposition du paysage est imminente. Emmanuel Macron doit convaincre de sa capacité à rassembler autour de son projet "ni de droite, ni de gauche" et trouver une majorité avant les législatives des 11 et 18 juin. La nomination d'Édouard Philippe, venu de la droite, pourrait ainsi inciter certains, chez Les Républicains, à faire un pas vers La République en Marche. Quitte à changer d'écurie et porter ses couleurs ?

Revivez la nomination du Premier ministre :

21h21 - Vous avez manqué la première interview d'Édouard Philippe en tant que Premier ministre ? Recomposition politique, gouvernement, ordonnances... Voici ce qu'il faut retenir de son passage sur TF1.

21h06 - Invité de France 2, François Baroin est revenu sur la nomination d'Édouard Philippe. "C'est un choix que je regrette à titre personnel", a-t-il lancé. Avant de se tourner vers les législatives : "La recomposition politique interviendra sur la base du choix des Français, c'est à dire, après les législatives". 

20h56 - 
La République En Marche a publié ce lundi une nouvelle liste de 511 candidats investis pour les législatives, qui inclut notamment les noms de nouveaux candidats issus du MoDem, le parti de François Bayrou.

20h29 - Interrogé s'il allait conserver sa carte Les Républicains, Édouard Philippe a botté en touche pointant tout de même du doigt certaines positions au sein de son propre parti. "Quand je me suis engagé en 2002, je pensais que ça avait un sens de fusionner la droite et les centres. Tout le monde est venu à part François Bayrou. Puis j'ai été très frappé en 2017 des hésitations, des absences de clarté s'il fallait appeler à voter pour Emmanuel Macron au deuxième tour. Pour ma part, j'ai indiqué clairement qu'il fallait l'aider à gagner et maintenant je vais l'aider à réussir", a-t-il conclut.

20h25 - 
Le nouveau premier ministre a également abordé la question du gouvernement, qui sera annoncé demain. "Je suis en train de proposer un gouvernement. Il s'agit de dessiner le gouvernement qui sera rassembleur au niveau des compétences. La première question qu'on se pose : est-ce qu'on va être capable de donner à la France une majorité de progrès ? C'est dans cet esprit que j'essaie de constituer cette liste. Le ciment, c'est l'idée qu'il faut faire avancer le pays. C'est un ciment puissant (...) 
 Ce que propose le présidente de la république, c'est une majorité issue de la droite comme je le suis, issue de la gauche comme il peut l'être... Ca ne s'est jamais fait". 

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20h17 - Sur le Code du travail, Édouard Philippe tempère certaines critiques : "Le président s'est engagé sur ce projet, il a indiqué qu'il semblait que cela était indispensable. Il ne faut pas le supprimer mais le transformer car il y a un très lourd Code du travail en France (...) Il faut faire quelque chose et dans la transparence, il a indiqué qu'il souhaitait moderniser cela et le faire par ordonnance et cette voie, ce n'est pas le refus des discussions".

20h14 - Comme lors de la passation de pouvoir, Édouard Philippe a une nouvelle fois affirmé qu'il était un "homme de droite". Avant de développer : "Parce que je pense que la valeur de la vie cardinale de la vie en société est la liberté : la liberté économique, la liberté de penser, la liberté d'expression". 

20h10 - Édouard Philippe évoque une véritable "recomposition du paysage politique" et salue la logique "audacieuse" d'Emmanuel Macron.

20h06 - Face à Gilles Bouleau, le nouveau premier ministre assure avoir mûrement réfléchi avant d'accepter ce poste alors que d'anciens premiers ministres ont déjà évoqué l'enfer de Matignon : "Je ne sais pas si c'est un enfer, mais c'est une tâche considérable. Evidemment que l'on réfléchit quand on prend une décision de cette nature. On est à la fois honoré mais ce n'est pas une décision prise à la légère, peut-être encore plus en ce moment dans la situation dans laquelle se trouve notre pays. Mais je me suis dit que la situation dans laquelle on est était suffisamment unique pour qu'elle soit tentée".

20h00 - Édouard Philippe est l'invité du journal télévisé de TF1.

19h42 - Après NKM, Jean-Louis Borloo signe à son tour l'appel d'élus de droite à saisir la "main tendue" d'Emmanuel Macron. Un appel lancé par une vingtaine d'élus proches d'Alain Juppé et Bruno Le Maire. Ils veulent que leur famille soit "à la hauteur de la situation" de la France. 

19h17 - Invitée à s'exprimer après la nomination d'Édouard Philippe à Matignon, Alba Ventura parle d'un "homme de droite modérée". "C'est un signal parce qu'il s'agit de fracturer la droite, d'emporter avec Édouard Philippe toute cette droite qui se sent dépasser le clivage droite-gauche".

19h03 - Nathalie Kosciusko-Morizet, signe l'appel d'élus de droite à saisir "la main tendue" d'Emmanuel Macron.

18h29 - Invité de RTL, Brice Hortefeux évoque une "démarche individuelle". "Un débauchage ne fait pas un équipage (...) Être au gouvernement, c'est être un supplétif du mouvement 'En Marche !' ", explique-t-il.

18h00 - Suivez l'émission RTL Soir, présentée par Marc-Olivier Fogiel. Tous les journalistes et éditorialistes font le point après la nomination d'Édouard Philippe à Matignon.

17h15
- Vingt élus LR et UDI, dont des juppéistes et lemairistes, ont jugé à contrario que leurs familles politiques "doivent répondre à la main tendue" par Emmanuel Macron. Cette nomination "représente un acte politique de portée considérable" et "la droite et le centre doivent prendre la mesure de la transformation politique qui s'opère sous leurs yeux", plaident ces élus, dont Benoist Apparu, Thierry Solère, Fabienne Keller, mais aussi Gérald Darmanin ou Christian Estrosi, dans un communiqué commun.

17h13 - Pour Marine Le Pen, cette nomination "confirme l'existence d'un système UMPS que l'on peut rebaptiser LREM". 

Cette "alliance sacrée des vieilles droite et gauche" est "en quelque sorte la synthèse parfaite des deux quinquennats précédents", juge la présidente du Front national.
17h05 - Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDi, a qualifié de "curiosité" le choix d'Édouard Philippe d'accepter Matignon. 

"Qu'Edouard Philippe ait accepté d'être nommé à Matignon est une curiosité. C'est la première fois qu'un chef de gouvernement accepte de devenir le chef d'une bataille législative avec des centaines de candidats qu'il n'a pas choisis et d'être responsable d'un projet politique qu'il n'a jamais défendu", juge-t-il dans un communiqué. Il considère que le projet du président de la République est "bien moins ambitieux, et parfois contradictoire" que celui qu'avait porté Alain Juppé, soutenu par l'UDI. 
16h43 - Édouard Philippe est officiellement le premier premier ministre d'Emmanuel Macron. Découvrez quatre anecdotes qui résument sa carrière.

16h37 - Bernard Cazeneuve est monté dans sa voiture et a quitté Matignon. 

16h35 - Édouard Philippe, "homme de droite", rend un hommage appuyé à l'action et à la personnalité de Bernard Cazeneuve. "Cher Bernard Cazeneuve, merci et comme on dit chez moi au Havre, bon vent." "
Vous avez souhaité servir l'État, vous l'avez fait avec votre style. Je ne sais pas s'il est Normand mais il est emprunt d'une élégance constante, d'un sérieux attentif, d'un sens de l'humour et d'un sens de l'État à impressionner."

16h27 -
"Je quitte la responsabilité qui est la mienne avec un sentiment de fierté, en homme de gauche", dit Bernard Cazeneuve, faisant référence à Léon Blum, Jean Jaurès, François Mitterrand, Laurent Fabius et François Hollande. "La passion et le sens de l'État auront été ma force et ma seule boussole, je vous souhaite le meilleur dans l'exercice de vos fonctions", conclut l'ancien premier ministre, applaudi par Édouard Philippe.

16h23 - Bernard Cazeneuve, qui a passé 5 mois et 4 jours à Matignon, et son successeur Édouard Philippe se présentent sur le perron de Matignon.

16h16 -
Bruno Le Maire, député de l'Eure, qui a pris ses distances avec François Fillon et Les Républicains pendant la campagne présidentielle a adressé ses "félicitations" à Édouard Philippe pour sa nomination à Matignon, et a appelé à "dépasser les vieux clivages pour servir la France et les Français."

16h09 - Les personnels de Matignon sont réunis dans la cour de Matignon pour assister à la passation de pouvoir entre Bernard Cazeneuve et Édouard Philippe.

16h04 -
En attendant la passation entre l'ancien et le nouveau premier ministre, revivez l'annonce lapidaire de la nomination d'Édouard Philippe à Matignon d'Alexis Kohler, le secrétaire général de l'Élysée.

15h55 - Après une longue poignée de mains, Bernard Cazeneuve et Édouard Philippe vont s'entretenir à Matignon, dans le bureau du premier ministre.

15h51 -
Marielle de Sarnez, alliée de toujours de François Bayrou au MoDem, se réjouit de la nomination d'Édouard Philippe sur France Info. "Nous connaissons bien Édouard Philippe, nous l'apprécions, nous avons une entente de long terme avec lui." Et de tweeter : "Le rassemblement large est en marche. C'est une bonne nouvelle."

15h48 -
"La composition du gouvernement sera annoncée mardi en fin de journée", annonce sur Twitter, Laurence Haïm, porte-parole de "En Marche !".

15h45 -
Nicolas Bay, vice-président du Front national, estime comme Jean-Luc Mélenchon avec la France insoumise que "face à ce système, nous serons bien la seule force d'opposition pour ces élections législatives."

15h36 -
Gilles Boyer, ami d'Édouard Philippe, est "heureux" qu'il soit à la tête du gouvernement de la France, mais confirme sa fidélité aux Républicains. "Nous avons fait un choix politique différent : je respecte celui d'Édouard Philippe comme je sais qu'il respecte le mien."

15h30 - Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, a estimé sur Twitter que "la nomination d'Édouard Philippe à Matignon est une clarification politique sans précédent et acte la recomposition de la vie publique."

15h27 - Thierry Solère, monsieur primaire de la droite, a félicité Édouard Philippe, son "ami qui a toutes les qualités pour diriger notre pays".

15h19 - La passation de pouvoirs entre Bernard Cazeneuve et Édouard Philippe aura lieu à 16h à Matignon. 
Tout est prêt depuis plusieurs heures dans la cour de Matignon pour que la cérémonie de passation entre le dernier Premier ministre de François Hollande et le premier d'Emmanuel Macron puisse avoir lieu, et employés et journalistes s'y pressent déjà.

15h12 -
Bernard Accoyer, secrétaire général des Républicains, voit dans le choix d'Edouard Philippe "une décision individuelle" et en aucun cas "un accord politique". Et l'élu de Haute-Savoie d'interroger le nouveau premier ministre. "Soutiendra-t-il les candidats "En Marche !" ou les candidats LR-UDI ? Aucune procédure d'exclusion contre Édouard Philippe ne sera prise.

15h08 - Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise, a réagi à la nomination d'Édouard Philippe à Matignon. "
Le nouveau président de la République vient de prendre le commandement de toute la classe politique de notre pays. Le vieux monde est de retour. La droite vient d'être annexée. Le Parti socialiste a déjà été absorbé. Enfin, les électeurs du Front national sont abandonnés. Leurs chefs ont tous déserté."

Le quatrième homme de la présidentielle appelle les électeurs à imposer une cohabitation à Emmanuel Macron. "En face de M. Macron, il ne reste qu'une force, c'est la France insoumise, dont je suis le porte-parole. Ne donnez pas les pleins pouvoirs à M. Macron. Une cohabitation est nécessaire pour pouvoir une action politique cohérente. Cet attelage hasardeux qui vient d'être constitué renforcera la monarchie présidentielle. Que chacun de vos bulletins de vote soient comme un balai pour les dégager tous."

15h06 -
Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, a réagi sur Twitter. "Maintenant, c'est clair : avec un premier ministre de droite, le Parlement a besoin de gauche!".

15h00 - Alain Juppé ne veut pas apparaître comme celui qui a autorisé Édouard Philippe, élu de droite modérée, à accepter Matignon. "Je soutiendrai les candidats investis par LR et l'UDI (aux élections législatives, ndlr)", a-t-il réagi depuis Bordeaux, en assurant qu'Édouard Philippe "a toutes les qualités". "Édouard Philippe, qui est un ami, est un homme de grand talent. C'est un maire apprécié par la population de sa ville, qu'il a considérablement développée dans la continuité d'Antoine Rufenacht. C'est aussi un député qui connaît parfaitement les rouages de l'activité parlementaire. Il a donc, je crois, toutes les qualités pour assumer la fonction difficile que le président de la République vient de lui confier", a déclaré Alain Juppé.

L'ancien premier ministre de Jacques Chirac n'a pas exclu de "travailler" avec la majorité d'Emmanuel Macron, en cas de défaite des Républicains et de l'UDI aux élections législatives 2017.

14h58 - Sur RTL, Alain Duhamel a qualifié de "lamentable" l'annonce du secrétaire général de l'Élysée.

14h53 -
Alexis Kohler annonce depuis l'Élysée qu'Édouard Philippe a été nommé premier ministre par Emmanuel Macron. Portrait de ce très proche d'Alain Juppé.

14h40 - L'annonce du premier ministre prend du retard.

14h06 -
Au départ, seul un communiqué de presse devait officialiser le nom du premier ministre. Finalement, Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée, fera une annonce solennelle depuis l'Élysée. 
Une DS vintage est arrivée lundi midi dans la cour de Matignon, à bord de laquelle Bernard Cazeneuve devrait quitter le bureau qu'il occupe depuis cinq mois.
13h41 - Le premier ministre sera nommé à 14h30 par Alexis Kohler, le secrétaire général de l'Élysée, au palais de l'Élysée. La nomination d'Edouard Philippe, un proche de l'ancien Premier ministre Alain Juppé, serait "une bonne opération, ça casse la droite", a indiqué à l'AFP une source proche d'Emmanuel Macron.

13h20 - Edouard Philippe est "l'un de ceux qui correspondent très clairement au profil défini... expérience parlementaire, des compétences et des qualités reconnues, à l'évidence. Il y en d'autres qui correspondent à ce profil, mais il en fait partie", a déclaré Benjamin Griveaux, sur Europe 1. Selon le porte-parole de La République En Marche, "les membres du gouvernement qui seront nommés devront répondre parfaitement à ce critère-là de dépassement des clivages entre la gauche et la droite et embrasser un projet progressiste".

12h52 -
Florence Portelli (LR) ne craint "pas du tout" qu'Édouard Philippe entraîne avec lui le courant juppéiste. "On n'est pas en guerre contre Emmanuel Macron, lui est en guerre contre les partis traditionnels, ce qui est dangereux." Les Républicains n'excluront pas les élus qui rejoindront la majorité d'Emmanuel Macron mais "prendront acte".

12h48 -
À Matignon, la conseillère en communication de Bernard Cazeneuve, Clara Paul Zamour, patiente comme elle peut.

12h40 - Emmanuel Macron doit quitter l'Élysée peu avant 15 heures lundi pour Berlin. Le communiqué de l'Élysée devrait normalement être publié entre temps.

12h34 -
"Les retards pour annoncer un premier ministre, c'est du grand classique", analyse Alain Duhamel dans RTL Midi. L'éditorialiste estime que c'est la composition du futur gouvernement avec des équilibres inédits qui prend du temps.

12h24 - Le député-maire du Havre a gagné ses bureaux à l'Assemblée nationale.

12h13 - Édouard Philippe a quitté son domicile.

12h07 -
La droite tente de dégonfler la propulsion supposée d'Édouard Philippe à la fonction de premier ministre. Sur BFMTV, Roger Karoutchi estime que cela représenterait "peu de divisions". Une déclaration à relativiser tant on ne connaît pas l'appel d'air que pourrait créer cette nomination à droite. 

11h53 - 
Gilles Boyer, proche d'Édouard Philippe, potentiel premier ministre d'Emmanuel Macron avec qui il a écrit des livres, a fait valider sa candidature aux législatives dans les Hauts-de-Seine sous la bannière... Les Républicains.

11h43 - Le nom du premier ministre d'Emmanuel Macron ne sera "pas connu avant midi", selon un proche du président, contacté par France Info.

11h39 - Quel est le programme d'Emmanuel Macron cette semaine ? 
Réponse ici.

11h14 -
Les pupitres et les micros sont installés depuis plusieurs minutes maintenant. Bernard Cazeneuve et son successeur se font attendre.

11h03 -
Selon BFMTV, le communiqué de l'Élysée serait "imminent".

10h35 -
Les frères Bogdanov étaient présents au pot d'Emmanuel Macron hier soir à l'Élysée. Selon Benjamin Griveaux, porte-parole d'"En Marche !", cette soirée était "une récompense pour tous les gens qui ont travaillé dans cette campagne".

10h18 -
Image forte en émotion à Matignon. Bernard Cazeneuve, premier ministre pour quelques instants encore, a raccompagné à la porte de l'institution un militant de 95 ans qui l'a connu à 18 ans, selon Le Parisien.

09h50 - Sur France 2, Sylvie Goulard, députée européenne MoDem première ministrable, a été sans ambiguïté concernant l'avenir des relations franco-allemandes. 
"Il n'y a pas de bras de fer (avec Angela Merkel). Il faut être évidemment exigeant vis-à-vis de tous nos partenaires, pas seulement les Allemands, quand il s'agit de défendre les intérêts du pays. Je crois qu'on les défendra d'autant mieux qu'on est dans des approches coopératives".

09h43 -
Le quotidien allemand Bild lance un message d'accueil bienveillant à l'attention du nouveau président.

09h34 - Corinne Lepage, présidente de Cap21 et soutien d'Emmanuel Macron, dit sur LCP avoir été "séduite par l'homme", en parlant d'Emmanuel Macron, mais "pas du tout" par son programme écologique. "Il n'y en avait quasiment pas. J'ai essayé de l'améliorer. Je serai très vigilante pour que les engagements pris dans le cadre de la campagne présidentielle soient respectés sur l'énergie ou sur la santé environnementale."

09h19 -
Jean-Pierre Raffarin, dont le nom circule pour le ministère des Affaires étrangères, a délivré un message au président Xi-Jinping au nom d'Emmanuel Macron. L'ancien premier ministre de Jacques Chirac est en déplacement pour le sommet de "La route de la soie".

09h02 - Sur Europe 1, Benjamin Grivaux s'amuse du suspense provoqué par la nomination du premier ministre d'Emmanuel Macron. Au sujet d'Édouard Philippe, il confirme qu'il "est l'un de ceux qui correspond très clairement au profil défini." "Je crois qu'ils se connaissent et s'apprécient, à la fois pour leur honnêteté intellectuelle et leur rigueur, termine le fidèle lieutenant du mouvement "En Marche !" en référence à la relation qui lie Emmanuel Macron et Édouard Philippe.

08h57 -
Bernard Cazeneuve est arrivé à Matignon et Emmanuel Macron a quitté son domicile pour rejoindre l'Élysée.

08h46 -
En toute simplicité, François Hollande a adressé un "merci" sur son compte Twitter. Le président sortant, premier secrétaire du PS au plus long règne, s'est rendu à Solférino immédiatement après avoir quitté l'Élysée dimanche, là où plusieurs dizaines de Français l'attendaient. Aux côtés de celui qui n'est désormais plus président, une militante tient fermement une rose entre ses mains. Tout un symbole.

08h39 - Sur BFMTV, Nicolas Dupont-Aignan, qui devait intégrer Matignon en cas de victoire de Marine Le Pen à la présidentielle, si Édouard Philippe, maire LR du Havre, est nommé premier ministre "cela aurait le mérite de la clarté politique". "On n'a pas assez dit qu'Emmanuel Macron et une partie de la droite étaient d'accord sur l'essentiel."

08h37 -
Retrouvez l'interview de Laurent Fabius en intégralité ici. Le président du Conseil constitutionnel est revenu sur son intervention lors de l'intronisation d'Emmanuel Macron.

08h34 -
Hier sur France Inter, Jean-François Copé se disait persuadé qu'"Édouard Philippe sera nommé Premier ministre."

08h30 -
Sur LCI, Cédric Villani, le mathématicien proche du président, a estimé qu'un "premier ministre de droite prouverait que Macron est dans une logique de rassemblement."

08h25 - 
Gaspard Gantzer, conseiller de François Hollande contraint de renoncer à l'investiture en Ille-et-Vilaine, a assuré sur Europe 1 que l'ancien président de la République n'était pas au courant. Il affirme par ailleurs qu'il ne sera pas candidat à Paris, ville dans laquelle il a ses "attaches".

08h20 -
Les pronostics vont bon train à quelques heures de la révélation du premier gouvernement d'Emmanuel Macron. Selon les informations du Figaro, Jean-Pierre Raffarin pourrait hériter du ministère des Affaires étrangères, quand Sylvie Goulard serait son homologue aux Affaires européennes.

08h10 -
Emmanuel Macron et son épouse Brigitte se sont affichés soudés sur le tapis rouge de l'Élysée hier. Le président de la République devrait lui accorder un statut à part entière pendant son mandat.

08h01 - 
Bernard Cazeneuve, qui transmettra le pouvoir à son successeur, n'est pas encore arrivé à Matignon. Le personnel se prépare à une passation qui pourrait arriver "à tout moment", selon notre reporter Olivier Bost.

07h55 - 
Laurent Fabius salue "la constante" de la politique étrangère de la France : la force du couple franco-allemand.

07h53 -
Le président du Conseil constitutionnel, qui veille à la régularité du scrutin présidentiel, a fait les comptes. "Sur 70.000 bureaux de vote, on a annulé 38, sur 30 millions de voix, cela en représente 16.000". 

07h51 -
Laurent Fabius, qui se tient à son devoir de réserve, ne veut pas "porter de jugement" sur le bilan de François Hollande, qui ne siégera pas au Conseil constitutionnel, comme il l'avait promis.

07h47 -
Le président du Conseil constitutionnel revient sur l'intronisation d'Emmanuel Macron, qu'il a décrit comme "un homme de notre temps", selon la formule de Chateaubriand. "Une espèce d'hommage que je voulais rendre à la langue française", se justifie l'ancien locataire du quai d'Orsay.

07h45 - Laurent Fabius est dans le studio de RTL.

07h41 -
Comme François Hollande et Nicolas Sarkozy avant lui, Emmanuel Macron rencontrera Angela Merkel pour son premier voyage officiel. Dix jours plus tard, le président de la République décollera pour la Maison-Blanche et échangera avec le controversé Donald Trump au cours d'un "long déjeuner".

07h36 -
Pas encore intronisé, Emmanuel Macron a nommé plusieurs de ses proches pour l'assister pendant son début de mandat. Alexis Kohler a été nommé secrétaire général de l'Élysée. Patrice Strzoda sera son directeur de cabinet. Philippe Étienne est le troisième énarque à composer l'équipe d'Emmanuel Macron. À 61 ans, l'actuel ambassadeur de France en Allemagne a été nommé conseiller diplomatique auprès du président. Ismaël Emelien devient, quant à lui, conseiller spécial d'Emmanuel Macron. Une fonction un temps occupé par Aquilino Morelle sous l'ère Hollande et par Henri Guaino sous Sarkozy. 

07h28 - 
Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel qui a intronisé Emmanuel Macron dimanche, répondra aux questions d'Elizabeth Martichoux dès 7h45.

07h16 -
 Dans ses confidentiels RTL, Pauline de Saint-Rémy anticipe la réaction des Républicains en cas de nomination à Matignon de l'un des leurs. Un comité de campagne de la droite est en effet organisé aujourd'hui à 10h30 pour réagir au plus vite à l'éventuelle nomination du très proche d'Alain Juppé, Édouard Philippe. Depuis la victoire d'Emmanuel Macron à la présidentielle, la droite, emmenée par François Baroin, mène campagne officiellement en bloc pour les législatives, sa "revanche" après l'élimination de François Fillon dès le premier tour de la présidentielle. L'objectif : retenir les siens afin d'opposer une cohabitation à Emmanuel Macron.

07h13 -
Dans la foulée de son intronisation, le plus jeune président de la République s'est mis "au travail" dès hier soir. À n'en pas douter, le successeur de François Hollande devait valider définitivement le nom du locataire de Matignon.

07h00 -
Le nom du Premier ministre d'Emmanuel Macron pourrait être annoncé par l'Élysée aux environs de 8h ce matin.

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