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"Emmanuel Macron ne favorise que les premiers de cordée", regrette Xavier Bertrand sur RTL

INVITÉ RTL - Un an jour pour jour après le premier tour de l'élection présidentielle, le président de la région Hauts-de-France a répondu aux questions d'Élizabeth Martichoux.

Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, en octobre 2016
Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, en octobre 2016
Crédit : ERIC PIERMONT / AFP
Xavier Bertrand est l'invité de RTL
12:34
"Emmanuel Macron ne favorise que les premiers de cordée", regrette Xavier Bertrand sur RTL
12:10
micros
La rédaction numérique de RTL

Ni En Marche, ni "constructif", et désormais ex-membre du parti Les Républicains. Xavier Bertrand le revendique : "Mon parti, c'est ma région", a-t-il répété ce lundi 23 avril au micro de RTL. Un an après le premier tour de l'élection présidentielle, l'ancien ministre de l'Éducation nationale ne compte toujours pas rallier Emmanuel Macron, à qui il refuse d'accorder un blanc-seing.

Il reconnaît néanmoins que la France a pris "des couleurs, de bonnes couleurs", depuis le dernier scrutin élyséen. Néanmoins, Xavier Bertrand, qui a voté pour Emmanuel Macron au second tour pour faire barrage à Marine Le Pen, regrette un certain nombre de mesures prises par le chef de l'État. "Emmanuel Macron ne favorise que les premiers de cordée", déplore-t-il. 

La suppression de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF), s'il y est foncièrement favorable, est intervenue trop tôt à son goût. "Et c'est un homme de droite qui vous le dit", ironise Xavier Bertrand. "Pourquoi ne pas avoir commencé par la défiscalisation des heures supplémentaires ? (...) Plutôt que le 'd'abord', j'aurais préféré le 'en même temps'".

Xavier Bertrand recommande à Emmanuel Macron de "mettre de la justice dans ses réformes. (...) Il a beaucoup de certitudes. Ce n'est pas interdit d'avoir des certitudes, mais on en oublie la chair et on en oublie les gens", estime le président de région, qui, s'il se voyait proposer une place au gouvernement refuserait catégoriquement : "La réponse a été la même il y a un an."

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