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Emmanuel Macron : "Je suis le seul candidat qui n'est pas payé à autre chose qu'à faire une campagne"

REPLAY - INVITÉ RTL - Le candidat d'"En Marche !" a attaqué Alain Juppé et la droite. "Une campagne présidentielle n'est pas une session de rattrapage pour qui que ce soit", ajoute-t-il.

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Emmanuel Macron, l'invité du premier Petit-déjeuner de la présidentielle sur RTL - l'intégrale Crédit Image : Frederic Bukajlo / RTL / Sipa press | Crédit Média : RTLnet | Date :
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Marie-Pierre Haddad
Journaliste RTL

Emmanuel Macron est entré dans le vif de la campagne en présentant son programme lors d'une conférence de presse, jeudi 2 mars. Le fondateur d'"En Marche !" se pose en "candidat des classes moyennes et des populaires". Son projet présidentiel est axé autour de six chantiers : la réforme de l'école, la société du travail, la modernisation de l'économie, la sécurité, la politique internationale et européenne et la moralisation de la vie publique.

Pendant que François Fillon se débat avec l'affaire des soupçons d'emplois fictifs de son épouse, Emmanuel Macron a annoncé qu'il comptait "interdire aux parlementaires l'emploi de proches ou de membres de leur famille, pour mettre fin au népotisme". L'ancien ministre de l'Économie propose également la mise en place "d'emplois francs". Il entend verser une prime de 15.000 euros lors de l'embauche d'un habitant de l'un des 200 quartiers prioritaires que compte la France. Son entourage confie qu'il s'agit d'une mesure de "discrimination positive assumée".

Retrouvez l'interview d'Emmanuel Macron

9h16 - >> Retrouvez la chronique de Laurent Gerra

8h46 - Après la revue de presse d'Adeline François, Laurent Gerra fait son entrée dans le studio de RTL. "Je suis bon public", assure Emmanuel Macron.

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8h37 - Concernant les dons de la campagne d'Emmanuel Macron, le candidat estime ne pas avoir à donner les noms de ses donateurs, car la loi les protège. Mais il les invite à le faire savoir. "Je ne suis pas financé par des entreprises. Je suis financé par 20.000 Français qui ont décidé de faire des dons (...) Je suis le seul candidat qui n'est pas payé à autre chose qu'à faire une campagne présidentielle. Votre serviteur ? Non puisqu'il a même démissionné du gouvernement".

Je suis le seul candidat qui n'est pas payé à autre chose qu'à faire une campagne présidentielle

Emmanuel Macron
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8h29 - "La réforme de la taxe d'habitation que je porte permet de remettre du monde en centre-ville (...) Nos concitoyens sont en train de changer d'habitude. Les gens veulent revenir vers de la consommation plus proche (...) Il faut aider les commerçants à aller mieux (...) Le numérique va être une source de transformation de ces commerces de centre-ville", indique Emmanuel Macron. 

8h19 - "Que comptez-vous faire avec les avantages des parlementaires ?", interroge une auditrice. Emmanuel Macron explique : "Je pense qu'il ne faut pas tomber dans la critique systématique. Il y a un vrai sujet de moralisation de la vie publique. Je veux défendre nos parlementaires. Le vrai sujet, c'est une forme d'opacité. Le parlementaire touchera une somme totalement transparente et fiscalisée".

8h18 - Emmanuel Macron répond désormais aux questions des auditeurs de RTL

8h09 - Emmanuel Macron réagit à la chronique de Michel Cymes sur le tabac : "Je suis favorable à continuer la politique d'augmentation du prix du tabac. Je suis favorable à maintenir toutes les politiques qui ont été prises. Il faut aller jusqu'au bout et je suis pour une politique de vraie prévention". Faut-il envisager un paquet à 10 euros ? "Pourquoi pas", selon le candidat.

8h08 - >> Retrouvez la chronique de François Lenglet sur le programme économique d'Emmanuel Macron

7h59 - Sur l'Europe, Emmanuel Macron indique que être "très critique avec l'Europe. Je défendrais un projet européen renouvelé avec un volontarisme français. Je ne crains pas ce débat et cette bataille".

7h56 - Est-ce que Brigitte Macron aura un rôle officiel, si le candidat est élu ? "Elle aura un rôle et elle ne sera pas cachée parce qu'elle partage ma vie. Elle emporte quelque chose qui aura une dimension personnelle", indique Emmanuel Macron.

7h51 - Emmanuel Macron déclare : "La condition est de gagner. Si je n'avais pas une forte autorité, je ne serais pas devant vous". Le candidat poursuit : "Pendant des mois, on m'a dit que je n'avais pas de projet (...) On peut refuser dans ces meetings que l'on siffle les médias, ce qui est mon cas. Et pour autant, quand on considère que l'on est pas dans une discussion qui va au fond, les remettre en place".

7h47 - "Si vous êtes élu, quel est le profil de votre premier ministre ?", demande Elizabeth Martichoux. "Présider, ce n'est pas gouverner. Le mode de présidence que je cherche à développer se concentre sur des priorités et un gouvernement. Le premier ministre est quelqu'un, homme ou femme, qui doit être en capacité de tenir une majorité parlementaire de projets qui sera un vrai défi dans les prochaines années. Il faudra qu'il possède une forte expérience de la vie politique et parlementaire. Pourquoi ? Parce que notre situation est inédite", défend Emmanuel Macron.

Le premier ministre devra être en capacité de tenir une majorité parlementaire de projets

Emmanuel Macron
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7h46 - Dans quelques instants, Elizabeth Martichoux va interroger Emmanuel Macron

7h35 - François Lenglet a décortiqué le programme économique d'Emmanuel Macron. "Avec ce programme bien raisonnable et conforme aux valeurs d'avant, est-ce que vous ne partez pas à la chasse à l'ours avec un fusil en plastique ?", lui demande-t-il.

"Je pense que Donald Trump ne pourra pas appliquer son programme économique. Il a fait semblant de rapatrier une usine (...) Il a une spécialisation de notre économie qui s'est faite et la nationalisation ne peut pas se faire (...) Je ne propose pas de faire ce qu'on fait depuis 20 ans. Je dis comment on construit le vrai patriotisme économique. Il faut être compétitif, savoir produire, et avoir de l'excellence. Ce n'est pas que du long terme. Il faut protéger le niveau européen", affirme le candidat.

7h30 - Les joutes verbales entre François Fillon et Emmanuel Macron se multiplient. Lors de son meeting à Nîmes, le candidat de la droite et du centre a déclaré : "Emmanuel Macron a dit qu'il n'y avait pas de culture française, montrant qu'il n'avait rien compris à ce qui fait la France (...) La France, ce n'est pas un hôtel international sans âme où cohabitent des individus anonymes et des communautés étrangères les unes aux autres".

7h27 - >> Retrouvez l'édito politique d'Alba Ventura. 

7h19 - Bruno Dive, éditorialiste de Sud Ouest, interroge Emmanuel Macron sur sa mesure d'exonération de la taxe d'habitation pour les classes moyennes. "C'est l'un des impôts les plus injustes (...) On va garantir l'autonomie fiscale des communes. Elles ne perdront pas un euro (...) Aujourd'hui, la taxe d'habitation est un mauvais impôt", affirme-t-il.

Autre mesure : le grand plan d'investissements de 50 milliards sur cinq ans. "Dans les 50 milliards du plan d'investissement, il y a 20 milliards qui seront consacrés aux changements infrastructures écologiques, mais aussi routières. On a besoin de stabilité (...) Je propose une vraie concertation durant l'été 2017 avec les territoires, avec les élus, pour achever un plan sur ces infrastructures", ajoute Emmanuel Macron.

Autre question : que pense-t-il de l'hypothèse d'une candidature d'Alain Juppé pour remplacer François Fillon ? "Si j'étais de nature à être inquiet par quoi que ce soit, je ne me serais pas lancé (...) Une campagne présidentielle n'est pas une session de rattrapage pour qui que ce soit", affirme le candidat d'"En Marche !". 

7h12 - Emmanuel Macron est-il devenu un homme politique comme un autre, lui demande Alba Ventura. "Si je ne suis pas héros, je n'ai pas changé. J'ai toujours dit que l'ISF était un mauvais impôt (...) Je suis cohérent avec ce que j'ai dit. Je n'ai pas changé. J'ai toujours dit la même chose", explique le candidat.

Sur Notre-Dame-des-Landes, Emmanuel Macron indique : "Pourquoi depuis 2008 NDDL ne se construit pas ? Je l'ai dit, je ne ferais pas un Sivens au carré. Vous aurez des blessés, si ce n'est des morts. Le mieux c'est de ne pas tuer un jeune homme. Il y a une consultation qui a été faite, il faut calmer le terrain et progressivement évacuer".

7h09 - Concernant le rassemblement prévu dimanche par les soutiens de François Fillon, Emmanuel Macron explique : "Ce que j'ai du mal à comprendre c'est que lundi on commence à dire que l'on est dans une guerre civile et mercredi ont appel à manifester. C'est paradoxalFrançois Fillon n'aide pas à pacifier le débat et à mener une campagne sur le fond. Je trouve choquant qu'un candidat et que ses proches en appelle à manifester sur les thématiques mises en avant depuis mercredi". 

Présidentielle 2017

7h05 - Le candidat d'"En Marche !" n'hésite pas à attaquer François Fillon. Au Journal Télévisé de France 2, Emmanuel Macron a assuré que s'il était mis en examen, il renoncerait à être candidat à l'élection présidentielle. Selon nos informations, le porte-parole de François Fillon, Thierry Solère devrait à son tour quitter la campagne du candidat

7h01 - Critiqué pour entretenir le flou sur son programme, Emmanuel Macron a dévoilé son projet présidentiel. 

Présidentielle 2017

6h57 - "Cette campagne est inédite", affirme Emmanuel Macron. Est-il prêt, lui demande Yves Calvi ? "Oui, c'est bien de se faire élire pour la fonction que l'on veut occuper (...) Je me prépare à être président de la République", répond le candidat.

6h56 - RTL Matin débute. Emmanuel Macron est installé dans le Grand Studio de RTL. Il répondra aux question d'Elizabeth Martichoux, mais aussi d'Alba Ventura et François Lenglet.

6h40 - Emmanuel Macron fait-il du "néohollandisme" ? "Il y en a une partie forcément, d'ailleurs ça serait ridicule que ça n'existe pas puisqu'il a été pour beaucoup dans l'inspiration du programme économique initial de François Hollande", rappelle Alain Duhamel, qui nuance les liens entre les deux hommes. "Si c'est du hollandisme, c'est du hollandisme beaucoup plus intrépide et beaucoup mieux assumé", analyse Alain Duhamel.

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6h31 - Sur RTL, le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, a critiqué les réformes "sociales libérales" du candidat à la présidentielle.

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