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Élections régionales 2015 en Midi-Languedoc : l'UDI menace de claquer la porte faute d'accord avec Les Républcains

Les centristes de l'UDI n'acceptent pas le rejet par Les Républicains de la liste commune prévue jusqu'à aujourd'hui.

Le logo UDI
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Crédit : BERTRAND GUAY / AFP
Eléanor Douet & AFP

Les centristes de l'UDI en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon ont menacé samedi 10 octobre de faire cavalier seul aux élections régionales de décembre prochain si Les Républicains ne revenaient pas sur la remise en cause "inacceptable", selon l'UDI, de la liste commune prévue jusqu'à aujourd'hui.

Rassemblés en réunion de crise à Toulouse, les délégués et élus UDI de la nouvelle grande région ont "à l'unanimité" estimé "totalement inacceptable" le rejet, mercredi par Les Républicains à Paris, de la composition des listes communes UDI-LR en Midi/Languedoc aux régionales qui se tiendront les 6 et 13 décembre prochain., a indiqué à l'AFP Jean Iglesis, président de l'UDI en Haute-Garonne.

Les centristes régionaux estiment que cette remise en cause viole un accord signé localement avec la tête de liste régionale Les Républicains, Dominique Reynié. "Tout le monde a constaté qu'il est tout à fait regrettable qu'un accord négocié localement ait été remis en cause", a expliqué Jean Iglesis, présent lors de la réunion. Les centristes exigent aujourd'hui "un accord équilibré"

Nous sommes prêts à aller jusqu'au bout.

Jean Iglesis, président de l'UDI en Haute-Garonne

"L'Union est un respect en actes", précise le texte, avertissant que, faute d'accord, "les centristes de la grande région prendront leurs responsabilités lors d'une réunion décisionnelle prévue samedi prochain à Toulouse". 

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Des élus UDI "vont prendre contact avec Les Républicains (...) Nous nous reverrons samedi. Nous sommes prêts à aller jusqu'au bout", a averti Jean Iglesis, soulignant cependant qu'il était "compliqué" de monter une liste autonome aussi près de la date limite du dépôt, fixée au 9 novembre.

La composition des listes communes établies a été retoquée mercredi soir par la Commission nationale d'investiture des Républicains. Selon des sources proches des négociations, elle aurait fortement déplu à Nicolas Sarkozy, président du parti ainsi qu'à certains patrons de fédérations LR, évincés au profit de l'UDI. Aux termes de l'accord annoncé mardi à Toulouse, l'UDI héritait de trois têtes de liste dans 13 départements et de 4 deuxièmes places.

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