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Élections régionales 2015 : Manuel Valls met en garde contre une victoire du Front national

La victoire du Front national dans une ou plusieurs régions serait un "drame" pour le Premier ministre.

Manuel Valls le 26 octobre 2015.
Manuel Valls le 26 octobre 2015.
Crédit : LIONEL BONAVENTURE / AFP
Marine Cluet & AFP

Le combat de Manuel Valls contre le Front national n'est pas prêt de s'arrêter. Alors que le parti de Marine Le Pen est favori dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, en PACA et plus récemment en Alsace-Lorraine Champagne-Ardenne, le Premier ministre a insisté : il faudra "tout faire" pour éviter ça.

"Oui, ce serait un drame que le Front national gagne une, deux ou trois régions", a affirmé le chef du gouvernement lors du "Grand Rendez-vous" Europe 1/iTELE/Le Monde ce dimanche 8 novembre,  à exactement quatre semaines du premier tour des régionales. 

Prêt pour un "front républicain"

Et visiblement, le PS serait prêt à pratiquer un "front républicain" avec la droite pour éviter qu'une telle chose se produise. "Il faudra analyser ces résultats (du premier tour) et ensuite tout faire" pour empêcher la victoire du FN, a réaffirmé Manuel Valls, qui n'en dit "pas plus à ce stade" afin que les candidats PS "fassent le score le plus important". 

Mais "nous prendrons nos responsabilités" comme la droite devra le faire, car, "dans ces moments-là, nous devrons être désintéressés. Le plus important, ce sera d'empêcher que l'extrême droite antisémite et raciste ne prenne une région", a-t-il ajouté.

Sarkozy, "c'est le non-respect des règles"

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Manuel Valls s'en est également pris à Nicolas Sarkozy, qui a récemment jugé qu'il n'y avait "plus d'autorité de l'État en France" et mis en cause l'action du gouvernement sur la justice et la sécurité. "La conception de l'autorité de Nicolas Sarkozy, elle est aux antipodes de la mienne. C'est 'je ne respecte pas les règles de droit, je ne respecte pas l'État de droit, je bafoue les principes mêmes de la République, c'est-à-dire l'indépendance de la Justice'. Et c'est en permanence", a répliqué le Premier ministre.

Comme déjà vendredi lors d'un déplacement à Moirans, en Isère, théâtre d'émeutes commises par des gens du voyage le 20 octobre, le Premier ministre a défendu l'enquête, assurant qu'il y aurait bien, à son terme, "des arrestations et ensuite des condamnations". "Ramasser" des suspects "pour faire plaisir à monsieur Sarkozy" ferait "capoter totalement l'enquête", a-t-il plaidé.,

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