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Élections régionales 2015 : "Il n'y avait pas d'autre solution" que d'exclure Nadine Morano, martèle Éric Woerth

REPLAY - REPLAY / INVITÉ RTL - Le député de l'Oise estime que la "France n'est pas une race". "Il y a des mots qui dépassent le socle de nos convictions et qui ne peuvent pas être acceptés", ajoute-t-il.

Eric Woerth, invité de RTL, le 8 octobre 2015
Eric Woerth, invité de RTL, le 8 octobre 2015
Crédit : Cécile de Sèze / RTL.fr
Élections régionales 2015 : "Il n'y avait pas d'autre solution" que d'exclure Nadine Morano, martèle Éric Woerth
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Marie-Pierre Haddad

Nadine Morano a refusé de s’excuser après avoir tenu des propos polémiques sur la France "pays de race blanche", contrairement à ce que lui avait demandé Nicolas Sarkozy. L'eurodéputée se retrouve privée de son investiture pour les élections régionales. Elle sera remplacée par Valérie Debord, secrétaire générale adjointe du parti, comme tête de liste en Meurthe-et-Moselle. 

Selon Éric Woerth, "il n'y avait pas d'autre solution. Un parti politique, c'est d'abord des convictions, une philosophie de la vie et les mots ont leur importance". Il reconnait le côté "militant" de Nadine Morano, mais "il y a des mots qui dépassent le socle de nos convictions et qui ne peuvent pas être acceptés. On ne peut pas dire que la France a une race". 

Une sanction "proportionnée" à l'approche des régionales

Vis-à-vis des électeurs des Républicains, "nous avons un devoir pédagogique", estime le député de l'Oise. Le remplacement de Nadine Morano par Valérie Debord est "une sanction proportionnée. Elle ne peut pas porter nos couleurs lors d'une élection (...) Nous avons des élections régionales dans deux mois. Il faut essayer de faire gagner nos candidats et non pas de les faire perdre", ajoute Éric Woerth. 

Nos candidats aux régionales n'ont pas besoin de ce type de polémique

Éric Woerth

Lors du Conseil national d'investiture, Michèle Alliot-Marie, Jean-François Copé et le député Michel Terront se sont abstenus de voter. Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire étaient absents. "Chacun a voté, il n'y a eu aucune voix pour s'opposer à cette abstention. Ceux qui s'expriment ne sont pas présidents d'un parti politique. Nicolas Sarkozy doit gérer un parti politique sur le fond et sur la forme avec sa capacité a créé un projet pour l'alternance et régler ce type de problème tout en nous amenant à la victoire pour les régionales. Nos candidats n'ont pas besoin de ce type de polémique". Le député soutient donc la décision de Nicolas Sarkozy : "Il a eu raison. Il ne pouvait pas prendre une autre solution". 

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