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Édouard Philippe non encarté REM : un choix ou un non-choix ?

CONFIDENTIELS RTL - Contrairement à deux de ses ministres (Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu), Édouard Philippe n'a pas annoncé le week-end dernier qu'il prenait sa carte de "Marcheur".

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Édouard Philippe non encarté REM : un choix ou un non-choix ?
Crédit Média : RTLnet Crédit Image : NICOLAS MESSYASZ/SIPA
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Les lecteurs attentifs de la presse quotidienne auront peut-être remarqué, jeudi 30 novembre, une légère contradiction entre deux articles que l'on trouvait dans Le Parisien-Aujourd'hui en France pour l'un, et dans Le Figaro pour l'autre. "Édouard Philippe voulait adhérer à La République En Marche, et en devenir le patron", écrivait le premier, citant un interlocuteur d'Emmanuel Macron. (Mais le) scénario (a) manifestement été rejeté par le président de la République", pouvait-on encore lire. Le Figaro affirmait, au contraire, que "si cette hypothèse avait été étudiée, le Premier ministre en a conclu qu'en se fondant dans son parti il n'apporterait aucune valeur ajoutée à Macron".

Alors qui dit vrai ? Selon un conseiller bien informé, la vérité serait "entre les deux". "Il y a eu une réflexion du côté d'Édouard Philippe", confirme-t-il d'abord, précisant qu'elle avait commencé dès la fin de l'été. Bien avant, donc, le congrès fondateur de La République En Marche et l'élection-nomination de Christophe Castaner à sa tête.

Mais Emmanuel Macron, s'il n'était pas favorable à l'adhésion de son premier ministre au parti - considérant, entre autres, qu'il aurait perdu au passage de sa singularité politique - n'aurait pas eu vraiment besoin de s'y opposer. Le message est passé autrement, avant qu'Édouard Philippe ne formule sa demande.

Alors en attendant où finira par atterrir le Premier ministre, qui reste pour l'heure sans parti fixe ? "Il faudra bien prendre une décision, il ne restera pas en suspens", m'a-t-on affirmé. "Sauf à ce qu'il veuille arrêter la politique après Matignon, il lui faudra bien une maison d'accueil", ajoutait-on.

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