1 min de lecture Polémique

Que s'est-il vraiment passé au Sofitel de Manhattan ?

Le directeur du FMI aurait un alibi. Selon les sources de RTL, Dominique Strauss-Kahn aurait affirmé aux enquêteurs qu'il était avec sa fille dans un restaurant de New-York au moment de l'agression présumée contre la femme de chambre. Sa défense s'apprêterait d'ailleurs à fournir des preuves matérielles et des témoignages de ce déjeuner. Selon ce scénario, DSK aurait donc quitté son hôtel avant le moment de l'agression sexuelle présumée, qui lui vaut d'être inculpé par la justice américaine.

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La rédaction de RTL Journalistes RTL

L'employée à midi dans la chambre, DSK a fait son check out vers 12h30 

Dominique Strauss-Kahn a effectué les formalités pour quitter sa chambre du Sofitel de New York entre 12h28 et 12h38, alors que la femme de ménage qui l'accuse y était entrée vers midi samedi, a indiqué lundi une source au sein du groupe hôtelier Accor.

La source a précisé qu'une fois le check-out fait, il était impossible de regagner la chambre, la carte d'accès étant démagnétisée.

Selon elle, Dominique Strauss-Kahn s'est rendu six fois en dix-huit mois dans l'établissement new-yorkais, dont cinq fois en 2010. C'était son premier séjour cette année.

Initialement, il n'était pas prévu qu'il occupe cette suite, mais a bénéficié d'un surclassement car elle était libre, a précisé la source.

Dominique Strauss-Kahn n'était "pas un habitué de cette suite", pas plus que la femme de ménage qui l'accuse n'y était spécifiquement affectée, a-t-on ajouté.

Le groupe Accor, propriétaire des Sofitel, avait confirmé que le directeur général du FMI avait signalé son départ à la réception de l'hôtel mais avait refusé de préciser si DSK était un habitué de cet hôtel ni pour combien de temps son séjour était prévu.

La femme de chambre est entrée dans la suite de M. Strauss-Kahn "pour faire le ménage", a par ailleurs indiqué la direction.

La configuration de la suite 2806, dans laquelle a séjourné DSK, "n'est pas très pratique" et peut expliquer "qu'on n'entende pas du tout une employée entrer dans la chambre", a déclaré pour sa part à l'AFP Paul Dubrule, cofondateur d'Accor.

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