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Domenach : "Nous allons entrer dans la Castan-ère, l'ère de Castaner"

BILLET - Le journaliste se penche sur l'élection à venir du porte-parole du gouvernement au poste de délégué général de La République En Marche.

Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement, le 2 novembre 2017 à l'Élysée
Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement, le 2 novembre 2017 à l'Élysée
Crédit : AFP / Ludovic Marin
Domenach : "Nous allons entrer dans la Castan-ère, l'ère de Castaner"
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Domenach : "Nous allons entrer dans la Castan-ère, l'ère de Castaner"
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Nicolas Domenach & Loïc Farge

C'est une élection qu'il faudra suivre de très près. Car nous allons entrer dans la Castan-ère, c'est-à-dire l'ère de Casta. Pas Laetitia Casta, mais Castaner Christophe ! "Chri-Chri" pour les joyeux Marcheurs qui adorent ce macroniste de la première heure. Car il y a une véritable Castamania : l'effet beau gosse et beau parleur qui ne la ramène pas, mais qui fut pendant la campagne présidentielle porteur de parole comme on est porteur d'eau, avant d'être durant les six premiers mois de gouvernance le seul à jouer "attaque défense", alors que le reste du gouvernement était en aphasie et le Président en lévitation. Casta la Castagne assurait, en dépit de quelques bourdes et autres "castagneries". Comme lorsqu'il a confondu l'augmentation de la feuille d’impôts et celle de la feuille de paie. Mais il a toujours su rebondir.

Sa recette ? D'abord c'est un bosseur qui n'a pas fait les grandes écoles, sinon celles de la vie. Il en a gardé une humilité salvatrice, qui lui fait dire qu'"on ne va pas chez Bourdin ou chez Martichoux comme on va aux champignons". Alors il vient armé d'un apprentissage rigoureux, mais aussi de son sourire yeux bleus qui lui fait accueillir tout ce qui lui arrive comme un don du ciel.

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Il faut dire que cet ex-socialiste était quasiment porté disparu aux régionales, quand il a dû se sacrifier pour Christian Estrosi, qu'il avait tant combattu afin d'empêcher la victoire du FN en région PACA. Et le miraculé va prendre la tête des Marcheurs. Mais attention ça ne va pas être une promenade de santé. Car le mouvement est à l'arrêt, quasi-orphelin depuis qu'il a porté son chef à l'Élysée.

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