1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Emmanuel Macron "évite une présidence bavarde", explique Christophe Castaner
1 min de lecture

Emmanuel Macron "évite une présidence bavarde", explique Christophe Castaner

REPLAY - INVITÉ RTL - Après une communication plutôt discrète en début de quinquennat, le chef de l'État réalise dimanche 15 octobre, sur TF1, sa première grande interview télévisée. Le porte-parole du gouvernement explique cette stratégie.

Christophe Castaner à Carpentras, le 14 juin 2017
Christophe Castaner à Carpentras, le 14 juin 2017
Crédit : ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP
Christophe Castaner : Emmanuel Macron ne voulait pas de "présidence bavarde"
06:29
L'invité RTL du week-end du 14 octobre 2017
03:49
Clarisse Martin
Clarisse Martin

C'est une première. Demain, dimanche 15 octobre, Emmanuel Macron accordera une  interview d'une heure aux chaînes de télévision TF1 et LCI. La première interview télévisée depuis le début de son quinquennat, en mai 2017, puisque le président de la République avait dérogé à la tradition en refusant de se soumettre à l'exercice de l'entretien du 14 juillet. Un changement de stratégie de communication ? Pour Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement et invité de RTL ce samedi 14 octobre, c'est une question de calendrier et non de volonté.

"Emmanuel Macron ne s'est jamais rien interdit dans sa communication", défend le secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement. À son sens, la période écoulée a été "un moment de pédagogie nécessaire", un "grand moment" et "une étape charnière".  Emmanuel Macron ne souhaitait toutefois pas de "présidence bavarde", glisse le porte-parole du gouvernement ? Quant à l'image du chef de l'État, Christophe Castaner combat farouchement l'expression "président des riches" dont est parfois affublé Emmanuel Macron. "Cette image n'existe pas. Ce n'est pas parce qu'on la répète sans cesse qu'elle devient une vérité", assène-t-il.

Plus de présomption d'innocence pour les politiques ?

Christophe Castaner est également revenu sur le classement de l'enquête visant le chef de file des députés La République en Marche, Richard Ferrand. Selon le secrétaire d'État, "la présomption d'innocence n'existe plus dans notre pays pour les femmes et les hommes politiques". Et de se réjouir néanmoins de l'issue de la procédure. Quant à savoir si Richard Ferrand fera son retour au gouvernement, le porte-parole de l'exécutif reste évasif : "Ce n'est pas une question de droit... D'ailleurs, il n'a pas été 'viré' du gouvernement."

La rédaction vous recommande
À lire aussi

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/