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Chambres à gaz : Marion Maréchal-Le Pen condamne les propos de son grand-père

La députée FN du Vaucluse ne prononce toutefois pas sur la candidature de son grand-père en Provence-Alpes-Côte d'Azur aux régionales de décembre.

Marion Marechal Le Pen lors du 15ème congrès du FN, le 29 novembre 2014, à Lyon (archives).
Marion Marechal Le Pen lors du 15ème congrès du FN, le 29 novembre 2014, à Lyon (archives).
Crédit : JEFF PACHOUD / AFP
La rédaction de RTL & AFP

La députée FN du Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen, a condamné vendredi les propos de Jean-Marie Le Pen sur les chambres à gaz, "détail de l'histoire", sans toutefois se prononcer sur la candidature de son grand-père en Provence-Alpes-Côte d'Azur aux régionales de décembre. 

 "Je regrette que le verbe de Jean-Marie Le Pen, qui servit si longtemps à clamer des vérités face au silence abdicateur et aux erreurs historiques de ses adversaires, soit devenu un moyen de provocation inutile", dit-elle sur le site de Valeurs Actuelles.

Je suis en désaccord sur le fond et je ne peux soutenir de tels propos

Marion Maréchal-Le Pen

"Je suis en désaccord sur le fond et je ne peux soutenir de tels propos car même le plus fier et le plus sage des hommes politiques tire bien peu de gloire  à s'installer dans sa vérité et à l'asséner comme une certitude sans tenir compte des conséquences", dénonce Marion Maréchal-Le Pen. 

"Je n'oublie pas que le régime nazi et ses alliés ont mis mon pays à feu et à sang, que des milliers de mes compatriotes sont morts dans des conditions atroces, certains de confession juive victimes d'une politique raciste qui aura fait date dans l'histoire", poursuit-elle. 

Pas de prise de position sur les régionales

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"Depuis le départ, j'ai dit que je ne présenterais pas ma candidature si Jean-Marie Le Pen maintenait la sienne. Je n'ai pas changé de position", ajoute l'élue du Vaucluse. "Je ne veux pas donner le sentiment de profiter de la situation pour me jeter sur la place. C'est lui et la commission d'investiture qui ont les cartes en main", indique-t-elle. 

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour contestation de crime contre l'humanité après les propos de Jean-Marie Le Pen, qui a de nouveau qualifié jeudi les chambres à gaz de "détail" de la Seconde Guerre mondiale. 

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