1 min de lecture Nicolas Dupont-Aignan

Centrafrique : Dupont-Aignan approuve l'intervention militaire

Le député DLR de l'Essonne ne rêve pas d'un soutien européen à l'opération militaire Sangaris en Centrafrique.

Nicolas Dupont-Aignan, à Paris, le 5 octobre 2013. (archives)
Nicolas Dupont-Aignan, à Paris, le 5 octobre 2013. (archives) Crédit : KENZO TRIBOUILLARD / AFP
micro générique
La rédaction numérique de RTL
et AFP

Si l'intervention militaire en Centrafrique partage les Français, Nicolas Dupont-Aignan, lui, a tranché. Même s'il ne croit pas à un soutien supplémentaire européen, ni à la création d'un fonds permanent, idées émises par des dirigeants qui "rêvent l'Europe", le président de Debout La République approuve "sans réserve" l'intervention militaire en Centrafrique 
Le député de l'Essonne soutient l'opération Sangaris "sans réserve, même si c'est une opération difficile, compliquée", a-t-il déclaré vendredi 13 décembre sur RFI. "En revanche, je pense que nous aurions dû intervenir il y a longtemps quand il y avait eu un appel à l'aide de l'ancien président face aux milices Séléka. On a eu peur d'intervenir parce qu'on avait peur de la Françafrique. C'est plus difficile maintenant".

L'Allemagne taclée

Les responsables politiques français qui regrettent le manque d'implication des autres pays européens "rêvent l'Europe", a en revanche assuré le président de DLR. "L'Europe, ce sont des nations qui ont des intérêts. Il ne faut pas s'attendre à ce que l'Angleterre, l'Allemagne fassent le travail que nous devons faire si nous devons le faire pour notre intérêt et l'intérêt de l'Afrique. L'Angleterre intervient dans d'autres zones, pensons à la Somalie. Chacun a son histoire", a estimé Dupont-Aignan. "En revanche, on n'a pas à subir le diktat de Mme Merkel sur l'organisation de notre budget parce que nous avons des charges supplémentaires que n'a pas l'Allemagne. Tirons-en les conséquences en mettant hors critères des 3% de déficit les dépenses de défense nationale. Et assumons notre rôle, assumons nos liens, et les Africains jugeront qui est à leur côté et qui ne l'est pas".
L'idée d'un fonds européen permanent pour financer les opérations en urgence, émise par François Hollande, "c'est du verbiage. On peut tout espérer mais on ne l'aura pas. J'aimerais simplement que le président de la République ne soit pas à genoux de manière permanente devant l'Allemagne et qu'il y ait un rapport de force un peu plus équilibré avec nos amis allemands", a également déclaré Dupont-Aignan.

Lire la suite
Nicolas Dupont-Aignan Armée Info
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants