1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Bygmalion n'aurait pas surfacturé les services rendus lors de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012

Bygmalion n'aurait pas surfacturé les services rendus lors de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012

REPLAY - En février dernier, l'ancien président de la République a été mis en examen pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012.

Nicolas Sarkozy, le président des Républicains
Nicolas Sarkozy, le président des Républicains
Crédit : SIPA
Bygmalion n'a pas surfacturé les services rendus lors de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012
01:24
micro generique
La rédaction numérique de RTL
Journaliste

L'affaire Bygmalion fait son retour sur fond de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy, à l'époque candidat en 2012. L'ancien chef de l'État a toujours laissé entendre que cette société d’événementiel qui gérait ses meetings avait surfacturé ses prestations. Or, des experts affirment le contraire. Bygmalion travaillait au juste prix.

Des expertises judiciaires viennent d'être jointes au dossier d'instruction. Elles avaient été demandées par Christian Lambert, l'ancien directeur de la campagne de Nicolas Sarkozy. Ces notes, établies après l'épluchage minutieux des comptes de campagne, sont formelles : l'entreprise Bygmalion a facturé de manière normale, sans excès, les prestations réclamées par le candidat de la droite. Location de salles, sonorisation, déplacements, loges... Les services étaient réels et fournis au prix du marché.

La responsabilité de cette société dans les dépassements de frais de campagne s'éloigne. Et c'est à nouveau Nicolas Sarkozy, son équipe ainsi que les responsables de l'ex-UMP qui reviennent au cœur de tous les soupçons. La volonté du candidat et de son équipe serait donc, à elle seule, à l'origine du coût pharaonique de la campagne. Les appétits féroces du candidat ont bien fait exploser le plafond légal des dépenses, le double des 22,5 millions d'euros autorisésNicolas Sarkozy a été mis en examen pour financement illégal de sa campagne en février. Ces expertises viennent encore conforter les soupçons du juge. Son instruction touche maintenant à sa fin.

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/