2 min de lecture Attentats à Paris

Attentats à Paris : il faut faire de "l'État islamique l'ennemi numéro 1", estime Jean-Pierre Raffarin

REPLAY - REPLAY / INVITÉ RTL - L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin estime que les orientations prises par François Hollande lundi devant le Congrès sont bonnes, malgré quelques ambiguïtés.

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Attentats à Paris : Jean-Pierre Raffarin juge qu'une révision de la Constitution serait "probablement inutile et inefficace" Crédit Image : Ambre Lefèvre / RTL.fr | Crédit Média : RTL | Date :
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Olivier Mazerolle et Julien Quelen

Au lendemain des annonces faites par François Hollande devant le Congrès, Jean-Pierre Raffarin, qui ne croyait pas vraiment à l'utilité de ce discours prononcé à Versailles, estime finalement que l'intervention du président était utile. "J'approuve ses orientations, déclare-t-il ainsi sur RTL. D'abord je dois dire que nous sommes dans une situation d'une extrême gravité et le respect que nous devons à la mémoire des morts et exclure toute attitude partisane. Au fond ce Congrès d'hier était utile, je ne le croyais pas forcément au début mais quand j'ai vécu cette Marseillaise chantée au delà de tous les clivages, c'était fort". 

Pour Jean-Pierre Raffarin, si les mesures annoncées par François Hollande sont bonnes, une coalition internationale cohérente doit s'organiser entre la France, la Russie et les États-Unis, principalement. "Sur la politique étrangère, l'annonce est positive. La guerre, c'est d'avoir un ennemi, donc il nous faut le désigner, choisir une stratégie unique avec une coalition unique, ça passe forcément par un accord avec les Russes, les États-Unis et l'Iran. 

Il faut sortir des ambiguïtés et faire de l'État islamique l'ennemi numéro 1

Jean-Pierre Raffarin
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L'ancien Premier ministre, invité de RTL Matin, plaide pour une nouvelle stratégie, claire et précise, établie par les intérêts communs des pays de la coalition, et notamment ceux de la France qui révise sa position sur le départ réclamé de Bashar el-Assad. "Il est très important d'avoir une nouvelle stratégie et sortir du 'ni,ni'. Il y avait deux pays qui étaient ambigus, la France : ni Bachar, ni Daesh, et la Turquie : ni Daesh, ni les Kurdes. Il faut sortir de ces ambiguïtés et faire de l'État islamique l'ennemi numéro 1". 

Jean-Pierre Raffarin estime tout de même que les annonces du président de la République, qui a déclaré qu'il rencontrerait prochainement ses homologues Barack Obama et Vladimir Poutine, n'ont pas été assez claires en matière de politique étrangère. "Il y a un flou. Parce que sur la politique étrangère, il nous dit qu'il va avoir des contacts mais il ne dit pas assez clairement qu'il nous faut vraiment une nouvelle stratégie en Syrie".

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