1 min de lecture Nicolas Sarkozy

Après les doutes de Sarkozy, l'UMP tente de remobiliser

Etats d'âmes réels ou intox ? L'évocation par Nicolas Sarkozy auprès de journalistes de sa possible défaite à la Présidentielle paraît semer le doute au sein de la Majorité. D'autant plus que le Parti socialiste a frappé fort avec le meeting du Bourget de dimanche dernier. François Fillon a appelé mardi les militants UMP à la mobilisation contre une "gauche qui croit la partie gagnée" et s'attache à "peindre la France tout en noir". "Nous allons entrer dans la dernière ligne droite. Ma recommandation, c'est qu'on soit solide, déterminé, courageux (...) Il faut être pugnace", a lancé de son côté le numéro un du parti majoritaire, Jean-François Copé. Sur le terrain, les militants ne veulent pas croire à un renoncement de Nicolas Sarkozy.

Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé à Paris, le 19 janvier 2012
Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé à Paris, le 19 janvier 2012 Crédit : AFP/Archives, Thomas Samson
Micro RTL
La rédaction de RTL et Jérôme Florin

"On n'est pas obligés de se laisser impressionner. Les mois de janvier, dans les campagnes présidentielles, on les connaît bien. Il y a les héros du mois de janvier, les battus du mois de janvier... mais l'élection est en mai et d'ici là, il va se passer beaucoup, beaucoup de choses". C'est ainsi que Jean-François Copé a tenté de rassurer mardi les 260 députés, sénateurs et eurodéputés UMP et quatorze ministres, invités au nouveau siège parisien du parti présidentiel, rue de Vaugirard (XVème arrondissement).

Ironisant sur le parallèle évoqué dans les médias entre le meeting du Bourget et celui d'investiture de Nicolas Sarkozy, en janvier 2007, il a lancé : "En 2007, nous y étions tous, c'était pas 15.000 personnes, c'était 80.000 !".

"Le discours de François Hollande n'a rien à voir. C'est en réalité l'annonce d'un matraquage des classes moyennes", a-t-il affirmé en reprenant l'angle d'attaque développé dans la matinée, lors du petit-déjeuner de la majorité, par le chef de l'Etat.

L'évocation par Nicolas Sarkozy de sa possible défaite à la Présidentielle relève davantage d'une "opération d'intox" destinée à "rebondir" que d'un véritable "abattement", estiment de nombreux éditorialistes.

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Etats d'âmes réels ou intox ? L'évocation par Nicolas Sarkozy auprès de journalistes de sa possible défaite à la Présidentielle paraît semer le doute au sein de la Majorité. D'autant plus que le Parti socialiste a frappé fort avec le meeting du Bourget de dimanche dernier. François Fillon a appelé mardi les militants UMP à la mobilisation contre une "gauche qui croit la partie gagnée" et s'attache à "peindre la France tout en noir". "Nous allons entrer dans la dernière ligne droite. Ma recommandation, c'est qu'on soit solide, déterminé, courageux (...) Il faut être pugnace", a lancé de son côté le numéro un du parti majoritaire, Jean-François Copé. Sur le terrain, les militants ne veulent pas croire à un renoncement de Nicolas Sarkozy.
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