1 min de lecture Bernard Tapie

Affaire Tapie : son fils lance un site pour "comprendre l'affaire"

Le fils de Bernard Tapie a lancé un site internet pour aider les visiteurs à "comprendre l'affaire" de l'arbitrage dont a bénéficié son père.

Bernard Tapie.
Bernard Tapie. Crédit : AFP / Archives, Anne-Christine Poujoulat
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La rédaction numérique de RTL
et AFP

Le fils de Bernard Tapie, Laurent Tapie, a lancé lundi 1er juillet un site internet, www.affairetapie.info pour "bien comprendre cette affaire complexe". 

Laurent Tapie dresse d'abord un parallèle entre la cession d'Adidas en 1993, point de départ du contentieux, et la vente d'une maison. Il reprend ensuite, sur plus de 70 pages, l'historique de l'acquisition puis de la cession d'Adidas ainsi que toutes les actions et décisions de justice qui sont intervenues depuis.

Déclarations des “menteurs”

Dans cette chronologie, Laurent Tapie insère des déclarations de membres de la "bande", en premier lieu François Bayrou (président du Modem), Charles de Courson (député UDI) et Jean Peyrelevade (ancien PDG du Crédit Lyonnais), qui, confrontées aux faits exposés, attestent selon lui, qu'ils sont des "menteurs".

Capture d'écran du site www.affairetapie.info
Capture d'écran du site www.affairetapie.info

Sont également visés le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, l'ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac, l'ancien procureur général près la cour d'appel de Paris, Jean-Louis Nadal, dont la sensibilité socialiste est mise en avant, Corinne Lepage (ancienne vice-présidente du Modem), Karine Berger (député socialiste), Thomas Clay (spécialiste de l'arbitrage), et le journaliste de Mediapart Laurent Mauduit.

Certains éléments de l'affaire oubliés

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Il n'est, en revanche, pas fait mention des éléments examinés actuellement par les juges concernant les liens entre Bernard Tapie, son avocat Maurice Lantourne et l'un des trois juges arbitres, Pierre Estoup.

N'est pas abordée non plus la question des responsabilités éventuelles de Stéphane Richard (ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde et de Jean-François Borloo au ministère de l'Economie et des Finances), Jean-François Rocchi (ancien président du Consortium de réalisation, chargé de gérer l'héritage du Crédit Lyonnais) ou Claude Guéant (ancien secrétaire général de l'Elysée), qui est également scrutée par les juges.

Selon France TV info  le site indiquait être “en cours de finalisation” lundi 1er juillet. Il s’est apparemment ouvert péniblement malgré de gros ralentissements mais était inaccessible mardi 2 juillet à 13h.

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