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Affaire Tapie : l'Élysée répond aux attaques de Guéant

L'Élysée affirme avoir "agi dans le strict respect de la loi" en transmettant des archives de Nicolas Sarkozy à la justice dans l'affaire Tapie.

Claude Guéant était ressorti libre de ses trois jours d'audition à la brigade financière de Paris.
Claude Guéant était ressorti libre de ses trois jours d'audition à la brigade financière de Paris.
Crédit : AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Pour l'ancien secrétaire général de l'Élysée, placé lundi dernier en garde à vue dans l'affaire Tapie, il s'agit d'un "scandale d'Etat" : "Il est tout à fait anormal que la présidence d'aujourd'hui livre des archives du précédent président" a estimé l'ancien ministre de l'Intérieur et bras droit de Nicolas Sarkozy.

La réponse de l'Élysée n'a pas tardé : dans un communiqué, la présidence de la République affirme avoir "agi dans le strict respect de la loi et des réquisitions de l'autorité judiciaire". Elle précise que "dans le cadre de l'instruction suivie par le juge Tournaire et sur la demande expresse de ce dernier, elle lui a communiqué les seuls éléments d'information requis qui se trouvaient disponibles dans les services de l'Élysée".

Bernard Tapie favorisé ?

Selon une source proche du dossier, les juges d'instruction ont demandé à l'Élysée, en mars 2013, de leur envoyer "tous documents" conservés à la présidence de la République en lien avec le litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais.

Toujours selon la même source, l'Élysée avait répondu en avril 2013 que concernant Claude Guéant, son "fonds d'archives papier" n'avait pas été versé aux Archives nationales et qu'il n'en avait pas été trouvé trace à la présidence de la République. Mais la présidence de la République a bien fait parvenir aux juges divers documents, comme ceux-ci le lui demandaient.

Les trois juges financiers chargés du dossier enquêtent sur les conditions dans lesquelles les pouvoirs publics avaient décidé, en 2007, de recourir à un tribunal arbitral plutôt qu'à la justice ordinaire pour mettre fin au conflit entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais sur la vente d'Adidas dans les années 90. Ils soupçonnent que cette décision a été motivée par une volonté de favoriser l'homme d'affaires.

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