1 min de lecture Présidentielle 2017

Affaire Fillon : pour François Baroin, la question du plan B "n'existe plus"

Interrogé par le "Journal du Dimanche", le sénateur de l'Aube a balayé l'actualité politique de ces dernières semaines, et notamment les déboires judiciaires de François Fillon, excluant de se positionner en recours de la droite.

François Baroin, ancien ministre de l'Économie, le 6 avril 2013 à Paris (archives)
François Baroin, ancien ministre de l'Économie, le 6 avril 2013 à Paris (archives) Crédit : AFP / KENZO TRIBOUILLARD
Maxime Magnier

À défaut d'être un plan B, François Baroin reste un indéfectible soutien. En pleine tempête du Penelopegate, et alors que les désignations au rôle de plan B fleurissent chaque semaine à droite, l'ancien ministre de l'Économie affiche son soutien à François Fillon dans les colonnes du JDD de ce 12 février.

Pourtant, comme l'expliquent ses proches à l'hebdomadaire, au moins "200 parlementaires" et des milliers de maires de France étaient prêts à soutenir l'élu de 51 ans pour remplacer le candidat choisi en novembre dernier. Avant lui, déjà, c'est à Alain Juppé qu'on attribuait ce costume héroïque, celui du sauveur d'une famille politique désabusée. Mais entre ambition et fidélité, François Baroin a tranché.

"Cette question (du plan B, ndlr) n’existe plus. On a un candidat, on le soutient. On doit gagner. C’est l’enjeu aujourd’hui", explique le maire de Troyes au JDD. Quid, alors, de son livre ? En publiant, mercredi prochain, Un chemin français (Lattès), l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy sème le doute. Mais lui présente l'ouvrage comme "une contribution au débat public", dont il espère que François Fillon s'inspirera.

Des axes de discussions

Actuellement, le patron des Républicains présente dans son programme "des axes structurants sur lesquels il ne va pas bouger", mais pas seulement. François Baroin identifie aussi "des axes de discussion qui doivent être enrichis pour que toute la majorité s’y retrouve". Parmi ces "axes", ces thèmes, l'augmentation de la TVA prônée par François Fillon et à laquelle s'oppose le président des maires de France."En 1995, ça s'est terminé par une dissolution perdue [sous Chirac] et en 2007 [sous Sarkozy], nous avons perdu quelques dizaines de députés sur la question", rappelle-t-il.

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