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Affaire Ferrand : "La loi de moralisation est décrédibilisée", dit Xavier Bertrand

INVITÉ RTL - Le président LR de la région Hauts-de-France regrette que la promesse d’exemplarité du gouvernement d'Emmanuel Macron soit "morte".

Xavier Bertrand à Calais le 17 février 2016.
Xavier Bertrand à Calais le 17 février 2016.
Crédit : Sarah ALCALAY/SIPA
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Julien Absalon
Julien Absalon

En dépit des nombreuses révélations de presse sur l'affaire Richard Ferrand, le président de la République et le Premier ministre maintiennent leur confiance au ministre de la Cohésion des territoires. Cette solidarité interroge Xavier Bertrand. "L'affaire Ferrand est surtout un problème par rapport à la promesse du président de la République. Elle était de bâtir un monde politique nouveau. Dans l'ADN d'En Marche, il y avait la probité, l'intégrité, l'exemplarité. Cette promesse est morte", a dénoncé sur RTL le président LR de la région Hauts-de-France, quelques minutes avant l'ouverture d'une enquête préliminaire.

Favorable à la proposition de loi de moralisation de la vie publique, qu'il aurait "votée" s'il avait été parlementaire, Xavier Bertrand considère que cette polémique la "décrédibilise" car il s'agit désormais d'une "loi sur la moralisation sauf pour M. Ferrand". L'élu de droite ajoute : "Comment voulez-vous que les Français puissent encore croire à cette promesse d'un nouveau monde politique ? En définitive, il n'y a pas beaucoup de différence entre En Marche et les vieux partis traditionnels. (...) Tout ceci continue à accréditer l'idée d'un 'tous pourris' qui ne profite qu'aux extrêmes".

Par ailleurs, Xavier Betrand interpelle François Bayrou, garde des Sceaux : "Il a été très discret sur cette question, lui qui en permanence pourfendait ceux qui prenaient des distances avec la légalité et surtout sur la moralité. J'aimerais qu'il nous dise s'il pense que l'attitude de M. Ferrand a été morale ou pas. Et en tant que président de la République, est-ce qu'il aurait gardé M. Ferrand ?"

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