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11 novembre : la présence de Nicolas Sarkozy n'était pas un hasard

REPLAY - Présent lors des commémorations du 11 novembre aux côtés de François Hollande, Nicolas Sarkozy a pu envoyer un signal à ses concurrents, un an avant le début des primaires à droite.

Les deux rivaux se serrent la main le 11 novembre 2015 lors de la cérémonie de commémoration de l'armistice
Les deux rivaux se serrent la main le 11 novembre 2015 lors de la cérémonie de commémoration de l'armistice
Crédit : ERIC FEFERBERG / POOL / AFP
Nicolas Sarkozy était présent aux commémorations du 11 novembre aux côtés de François Hollande
01:32
Dominique Tenza & Julien Quelen

Pour la première fois depuis 2012 et le début qu quinquennat de François Hollande, Nicolas Sarkozy a accepté l'invitation du président aux commémorations du 11 novembre. Mercredi, les deux rivaux politiques se sont donc serrés la main ; une image qui a fait le tour de l'horizon médiatique. Le chef du parti Les Républicains ne s'est cependant pas rendu sous l'Arc de triomphe par hasard cette année. 

La poignée de main avec le chef de l'État fut furtive, mais Nicolas Sarkozy est apparu souriant, placé entre le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et Gérard Larcher, le président du Sénat. Même s'il est rare de voir les deux présidents réunis, c'est tout de même la huitième fois en trois ans que les deux hommes sont "contraints" de se croiser. En effet, cela ne se fait jamais par pur plaisir, puisque leurs dernières rencontres avaient eu lieu lors des commémorations du débarquement en Normandie, lors de la mort de Nelson Mandela ou encore plus récemment lors des attentats du 11 janvier. 

Mais cette fois - et ce sera certainement le cas plus on approche de l'échéance présidentielle - pour Nicolas Sarkozy, être présent au pied de l'Arc de triomphe lui confère un statut particulier qui rappelle à ceux dans son camp qui l'auraient oublié qu'il a été président, lui, et qu'il sait ce que cela veut dire de gérer un pays. Vis à vis de ses concurrents, à un an quasiment jour pour jour de la primaire à droite, c'est un avantage dont il aurait tort de se priver. 

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