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Pas de trêve de Noël pour les "Pimkies"

Quelque cent employés de l'enseigne française de prêt-à-porter féminin Pimkie (famille Mulliez) poursuivent une grève débutée samedi pour de meilleures indemnités de départ dans le cadre d'un plan social, dans la périphérie de Lille. L'intersyndicale CFDT-FO souhaite également la sauvegarde d'une quarantaine des 190 postes menacés ainsi que des garanties sur le reclassement des salariés concernés par le plan social.

Barbara Six Journaliste

Une vingtaine de salariés participaient jeudi après-midi au piquet de grève mis en place devant l'entrepôt de Wasquehal (Nord). Les employés, en grève illimitée depuis samedi, se relaient nuit et jour, malgré la météo hivernale, dormant sous des tentes et allumant un brasero pour se chauffer.
   
Une réunion de conciliation réunissant les syndicats, la direction et le directeur départemental du travail, jeudi, n'a permis aucune avancée.
   
La direction propose aux salariés licenciés 10.000 euros d'indemnités, plus 550 euros par année d'ancienneté. Mais les employés de Pimkie pointent du doigt les indemnités plus élevées obtenues la semaine dernière par les salariés de Xanaka, une autre filiale du groupe de la famille Mulliez également touchée par un plan social. Cette annonce a été "la goutte d'eau qui a fait déborder le vase", a déclaré à l'AFP Nabyl Denfer, déléguée CFDT.
   
Selon le projet présenté en mai par le comité central d'entreprise, 138 postes doivent être supprimés dans deux entrepôts de Pimkie (soit un poste sur 2) et 52 au siège de l'enseigne, à Wasquehal et Neuville-en-Ferrain (Nord), à compter du 24 février 2010.

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