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TVA sur les centres équestres : "Hollande t'es foutu, les poneys sont dans la rue !", scandent des manifestants

Accompagnés de poneys, plus de 1.500 cavaliers ont réclamé l'abandon de la hausse de la TVA pour la filière équestre, ce samedi 16 novembre.

Des manifestants contre l'augmentation de la TVA dans la filière équestre, le 16 novembre à Nantes
Des manifestants contre l'augmentation de la TVA dans la filière équestre, le 16 novembre à Nantes Crédit : AFP / JEAN-SEBASTIEN EVRARD
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La rédaction numérique de RTL
et AFP

À deux ou à quatre pattes, des manifestants ont défilé ce samedi 16 novembre dans les rues de Nantes pour protester contre la hausse de la TVA. Ils étaient entre 1.500 et 2.000 cavaliers, selon la police et les organisateurs, accompagnés de 300 poneys.

Cette augmentation de la TVA, qui doit passer de 7 à 20% à compter du 1er janvier 2014, concerne entre autres la filière équestre, ce que dénonçaient les participants à la manifestation.

"Cette hausse de la TVA est un coup fatal porté à la démocratisation de l'équitation qui est une spécificité de la France: dans les autres pays européens c'est resté un sport élitiste, c'est pour cela que la hausse de la TVA ne les dérange pas", a souligné un des organisateurs, François Breuil, directeur d'un centre équestre de l'agglomération nantaise.

"On est des poneys, pas des vaches à lait"

Scandant "Hollande, t'es foutu, les poneys sont dans la rue !" ou encore "On est des poneys, pas des vaches à lait", les cavaliers ont défilé au pas de charge dans les rues de la ville. De nombreux enfants et adolescents étaient présents, vêtus de bottes et casques d'équitation.

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La plupart des poneys étaient coiffés de bonnets ou de charlottes rouges, et portaient, collés à la croupe, des autocollants sur lesquels était écrit: "TVA à 20%, NON". "C'est le seul sport qu'on taxe sans le subventionner: on ne demande pas de subventions, mais on demande à ne pas être assommés", a affirmé François Breuil.

Les organisateurs du mouvement de protestation estiment que 6.000 salariés et 2.000 centres équestres sont menacés par la hausse de la TVA.

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