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Meurtres de l'Essonne : une arme retrouvée chez le suspect n°1

L'enquête s'accélère dans l'enquête sur la série de quatre meurtres commis dans l'Essonne depuis novembre dernier avec la même arme. INFORMATION RTL : un pistolet automatique de calibre 7.65 a été découvert lors d'une perquisition au domicile du principal suspect. Des expertises balistiques ont été ordonnées de toute urgence pour déterminer s'il s'agit bel et bien de l'arme du crime. Autre élément qui ne devrait pas jouer en faveur de Yoni, 33 ans : une douille de balle de ce même calibre a été récupérée au fond d'une des poubelles de l'accusé. Ce dernier devrait être déféré dans l'après-midi devant les magistrats du tribunal d'Evry. Il va "probablement" être mis en examen, a annoncé son avocat.

Des policiers ont mené dimanche soir de nouvelles perquisitions dans l'Essonne au domicile du principal suspect à Draveil
Des policiers ont mené dimanche soir de nouvelles perquisitions dans l'Essonne au domicile du principal suspect à Draveil Crédit : AFP / Bertrand Langois
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La rédaction numérique de RTL
et Georges Brenier

L'homme avait été arrêté chez ses parents à Ris-Orangis. Les enquêteurs étaient remontés jusqu'à lui via le signalement cette moto Suzuki sur les lieux des meurtres. Il nie être l'auteur des meurtres. Le deuxième suspect arrêté samedi à Paris, a été relâché dimanche soir sans qu'aucune charge n'ait été retenue.

Comme RTL vous le révélait dès 11 heures, la garde à vue de l'autre homme interpellé samedi après-midi à Paris a été levée dimanche en début de soirée.

Les gardes à vue des deux suspects avaient été prolongées dimanche après-midi de 24 heures.

Le suspect maintenu en garde à vue est un homme d'une trentaine d'années "connu pour des violences" et "psychologiquement très fragile", selon des sources proches de l'enquête.

La famille d'un octogénaire tué en mars dans l'Essonne, l'un des quatre meurtres inexpliqués commis depuis novembre dans ce département, demande "un peu de sérénité" et de "recul" dans cette affaire, a déclaré lundi leur avocat Me Frank Natali.

Marie-Jeanne et Pierre Brunetto, la veuve et le fils de Marcel Brunetto, 81 ans, tué le 17 mars à Ris-Orangis, se sont constitués parties civiles lundi matin.
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Carte de situation de Grigny (Essonne)

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