1 min de lecture Politique

"La première fois qu'un président de droite perd le Sénat"

François Hollande, candidat à la primaire PS, a estimé dimanche que la victoire de la gauche au Sénat constituait "une décomposition du système politique" de Nicolas Sarkozy et était "d'une certaine façon prémonitoire de ce qui va se passer en 2012". "Nicolas Sarkozy sera le président de la République de droite qui aura perdu la majorité au Sénat", a-t-il déclaré à la presse au Sénat, juste après le discours prononcé par Jean-Pierre Bel, président du groupe socialiste, annonçant la victoire de la gauche à la Haute assemblée. Même son de cloche chez la plupart des responsables socialistes, qui voient dans cette victoire l'acte I de la présidentielle.

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La rédaction numérique de RTL
et Vincent Derosier

"Un traumatisme pour la droite"

"C'est plus qu'un échec, c'est un traumatisme pour la droite", a ajouté François Hollande. Pour Nicolas Sarkozy, "c'est une décomposition de son système politique et c'est d'une certaine façon prémonitoire de ce qui va se passer en 2012", a-t-il poursuivi.. "Attention, la gauche a toujours été capable de gagner les élections intermédiaires depuis 10 ans et ne pas gagner l'élection présidentielle", a-t-il prévenu.

Il a par ailleurs salué "un moment très important parce que cela va donner au prochain président de la République, s'il est de gauche, une majorité avec laquelle il pourra travailler c'est la première fois".

"Un échec pour le président de la République"

Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste, a estimé que la victoire de la gauche aux sénatoriales était "un échec pour le président de la République".
  
"C'est un échec pour le président de la République. L'UMP recule partout", s'est réjouie Mme Aubry devant la presse au Sénat, juste après le discours prononcé par Jean-Pierre Bel, président du groupe socialiste, annonçant la victoire de la gauche à la Haute assemblée.

"Pour nous, cette victoire vient de loin", a-t-elle ajouté, remontant à "la victoire aux élections municipales" en 2008.

Selon elle, les grands électeurs "ont voté avec la même exaspération que les Français devant la République abîmée".

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