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La France signe un accord de coopération spatiale avec les États-Unis

La France et les États-Unis ont signé un accord de coopération spatiale portant sur la surveillance des objets en orbite.

Chuck Hagel etJean Yves Le Drianse sont mis d'accord sur un accord de coopération spatiale.
Chuck Hagel etJean Yves Le Drianse sont mis d'accord sur un accord de coopération spatiale. Crédit : CHIP SOMODEVILLA
Nicolas Marischaël avec sa famille dans son atelier-boutique
La rédaction numérique de RTL
et AFP

Le ministère français de la Défense et le commandement américain des forces stratégiques (Stratcom) se sont associés au cours d'un accord de coopération spatiale selon le chef du Pentagone, Chuck Hagel. Cet accord, signé le mercredi 22 janvier, "permettra d'améliorer l'échange d'informations entre nos deux pays dans ce domaine crucial", a fait valoir le secrétaire à la Défense avec son homologue français Jean-Yves Le Drian.

Jusque là, les États-Unis n'avaient signé des accords similaires qu'avec l'Australie, le Canada, le Japon et l'Italie, selon un haut responsable américain de la Défense. Ni Chuck Hagel ni Jean-Yves Le Drian n'ont précisé ce que recouvrait l'accord dit de "connaissance de la situation spatiale".

Une surveillance des débris spatiaux

Cet accord fait suite à la signature en février 2011 d'une "déclaration de principes" entre les deux pays sur la surveillance des débris spatiaux.
Pour l'armée américaine, comme celles des pays les plus avancés sur le plan technologique, les satellites sont considérés comme une ressource stratégique. Sans satellite, pas de communications, pas d'imagerie pour surveiller un pays à risque, il n'y a pas de possibilité d'utiliser la localisation par GPS. Or le nombre de débris spatiaux n'a cessé de grimper depuis le lancement de Spoutnik en 1957.

Le Centre national d'études spatiales (Cnes), en France, estime à 200.000 le nombre d'objets en orbite, dont la taille est comprise entre 1 et 10 centimètres, et 13.000 de plus de 10 centimètres. Le Pentagone, de son côté, surveille en permanence la trajectoire de plus de 22.000 débris spatiaux. Partager les données sur les trajectoires des différents débris permet de minimiser les risques de collision orbitale et de planifier les fenêtres de lancement pour les fusées.

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