1 min de lecture Faits divers

Michel Fourniret "ne nie pas" son implication dans la disparition d'Estelle Mouzin

Le tueur en série a été auditionné le 2 mars et n'a pas nié son implication dans la disparition de la fillette survenue en 2003 en Seine-et-Marne, selon "Le Parisien".

Le tueur en série Michel Fourniret "ne nie pas" son implication dans l'affaire Estelle Mouzin.
Crédit Image : FRANCOIS NASCIMBENI / AFP

C'est un nouveau nom qui pourrait s'ajouter à la liste des victimes de Michel Fourniret : celui d'Estelle Mouzin, disparue en 2003 en Seine-et-Marne. Selon Le Parisien, le tueur en série qui a été auditionné le 2 mars sur deux autres dossiers, n'a pas nié "être impliqué dans l'affaire Estelle Mouzin".

"Réputé manipulateur", Michel Fourniret n'a jamais nié son implication dans l'enlèvement de la petite fille, note le quotidien. Mais lors d'une récente audition, il aurait déclaré explicitement : "Je ne nie pas être impliqué dans l'affaire Estelle Mouzin". Ce nouveau rebondissement intervient tout juste après ses aveux concernant les enlèvements et assassinats de deux jeunes filles en 1998 et 1990, Marie-Angèle Domece et Johanna Parrish.

En 2007, Michel Fourniret avait demandé dans un courrier que ces trois affaires soient examinées ensemble pendant son procès de 2008. Mais la requête avait été rejetée par la justice. 

La piste Lelandais un temps évoquée

Estelle Mouzin a disparu dans les environs de Guermantes, en 2003. La petite fille, qui était âgée de 9 ans, n'avait plus jamais donné signe de vie alors qu'elle se trouvait sur le chemin du retour de l'école, aux alentours de 18 heures, le 9 janvier 2003. 

En décembre 2017, l'enquête sur sa disparition a été relancée avec l'évocation de la piste Nordahl Lelandais. Finalement, les enquêteurs ont mis l'ancien militaire hors de cause après avoir étudié l’hypothèse. L'homme se trouvait à l'étranger au moment de la disparition de l'enfant.

Le père d'Estelle Mouzin, rapporte Le Parisien, a déposé une deuxième demande de dessaisissement de la police judiciaire, après l'échec de la première en juin 2017. Éric Mouzin avait déjà déclaré, au début du mois de janvier, qu'il estimé "avoir été trompé pendant des années". Actuellement, c'est la police judiciaire de Versailles (Yvelines), qui est en charge de l'enquête.

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