1 min de lecture Info

Manifestation de Quimper : 5 casseurs présumés seront jugés

Interpellés en marge de la manifestation anti-écotaxe à Quimper ce samedi, cinq casseurs présumés seront jugés prochainement selon le parquet de la ville bretonne.

Des violences sont venues perturbés la manifestation anti-écotaxe et "pour l'emploi en Bretagne" organisée à Quimper, samedi 2 novembre 2013.
Des violences sont venues perturbés la manifestation anti-écotaxe et "pour l'emploi en Bretagne" organisée à Quimper, samedi 2 novembre 2013. Crédit : AFP / JEAN-SEBASTIEN EVRARD
micro générique
La rédaction numérique de RTL
et AFP

Quimper avait effacé, ce dimanche 3 novembre à midi, toute trace de la manifestation anti-écotaxe qui a rassemblé de 15.000 à 30.000 personnes samedi. Les services de la ville ont fini dans la matinée de nettoyer les traces de la manifestation, qui avait notamment été émaillée de jets de pavés et de pots de fleurs, a-t-on constaté sur place.

Par ailleurs, "aucune dégradation notable et aucun pillage" n'ont été signalés, a indiqué la préfecture. La municipalité dirigée par le maire PS Bernard Poignant, un proche de François Hollande, avait préalablement fait démonter le mobilier urbain. Les échauffourées qui ont émaillé la manifestation, faisant cinq blessés dont un CRS, ont toutefois donné lieu au placement en garde à vue de cinq casseurs présumés, qui seront tous jugés prochainement, a indiqué le parquet de Quimper à l'AFP.

Pas de lien avec les partis extrémistes

L'un des gardés à vue, connu pour de précédents faits de violence, et dont la garde à vue devait être prolongée, doit être jugé mardi en comparution immédiate pour avoir donné des coups de pied à des policiers, a-t-il été précisé.

Deux autres hommes doivent être jugés le 18 novembre pour des violences, notamment le jet de bouteilles sur des policiers. Deux autres enfin, qui étaient cagoulés et dont l'un était porteur d'un lance-pierres et l'autre a aspergé des véhicules de police de liquide inflammable, comparaîtront le 28 novembre.

À lire aussi
L'Arc de Triomphe habillé du drapeau tricolore, le 14 juillet 2019 coronavirus
14 juillet : une cérémonie remplacera le traditionnel défilé militaire à Paris

Aucun des cinq suspects n'est connu pour des sympathies politiques extrémistes. Les forces de l'ordre ont relevé la présence de "militants d'ultra-droite" parmi les auteurs de violences mais aucun d'entre eux n'a été interpellé, a-t-il été précisé.

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Info Justice Quimper
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants