1. Accueil
  2. Actu
  3. Justice et faits divers
  4. Angélique : le suspect écroué pour séquestration, viol et meurtre d'un mineur
1 min de lecture

Angélique : le suspect écroué pour séquestration, viol et meurtre d'un mineur

L'avocat commis d'office de David Ramault a confirmé la mise en examen de son client pour la séquestration, le viol et le meurtre d'Angélique. La récidive légale a été retenue par le parquet de Lille.

Les habitants viennent se recueillir devant le parc où Angélique a été enlevée à Wambrechies (Nord)
Les habitants viennent se recueillir devant le parc où Angélique a été enlevée à Wambrechies (Nord)
Crédit : PHILIPPE HUGUEN / AFP
Franck Antson

Les habitants de Wambrechies se retrouvent ce mardi 1er mai à 14 heures pour une marche blanche, dans le silence, trois jours après la découverte du corps d'Angélique, 13 ans. Son meurtrier présumé, lui, a été écroué pour séquestration, viol et meurtre d'un mineur de moins de 15 ans. La récidive légale a été retenue, confirme à RTL l'avocat du suspect. Il s'agit d'une circonstance aggravante qui permet de prononcer une peine plus lourde, jusqu'au doublement de la peine.

Maître Éric Demey n'était pas présent au moment du passage de son client devant le juge mais l'a rencontré plus tard dans la soirée du lundi 30 avril. "Il a fait part de ses remords d'avoir commis cet acte. Je n'ai pas rencontré un monstre froid et calculateur. J'ai rencontré un homme perdu, abasourdi, bouleversé, en larmes à plusieurs reprises, qui ne comprend pas ce qu'il s'est passé", décrit-il.

David Ramault avait été condamné en 1996 pour "viol avec arme sur mineure de moins de 15 ans", "attentats à la pudeur aggravés" et "vol avec violence". Il avait alors été inscrit au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d'infractions sexuelles (FIJAIS).

Éric Demey, l'avocat commis d'office, déplore que le procureur ait décrit si minutieusement le calvaire enduré par la jeune fille. "Je regrette que tant d'éléments de détails sordides d'un dossier aussi douloureux aient été communiqués ainsi et jetés en pâture. Je ne comprends pas l'intérêt de tous les détails donnés par le procureur, fait-il savoir. Si je comprends la dérogation légale au secret de l'instruction, je ne vois pas en quoi, ici, cela a servi l'intérêt général. Je ne pense pas que ça ait contribué à atténuer le trouble à l'ordre public et je crains même que ça l'ait nourri."

La rédaction vous recommande

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/