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Journalistes bloqués en Syrie : Sarkozy annonce "l'amorce d'une solution"

Nicolas Sarkozy, candidat à l’élection présidentielle, était l'invité exceptionnel de la "Matinale" de RTL. A cette occasion, il a affirmé avoir "l'amorce d'une solution" au sujet de l'évacuation des journalistes français blessés la semaine dernière à Homs, en Syrie, et bloqués depuis. "Nous sommes engagés à faire sortir vos confrères" mais "tant qu'ils ne seront pas à l'abri je ne peux pas vous garantir cela", a-t-il déclaré sur RTL. "Les choses sont en train, me semble-t-il, de se débloquer". La journaliste française Edith Bouvier et le photographe indépendant britannique Paul Conroy, blessés mercredi dans un bombardement à Homs, sont toujours bloqués dans cette ville pilonnée par le régime du président Bachar al-Assad.

La journaliste française Edith Bouvier blessée à Homs
La journaliste française Edith Bouvier blessée à Homs Crédit : Copie d'écran Youtube
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La rédaction numérique de RTL

"Ce week-end, on n'avait aucune solution. La situation à Homs est extrêmement complexe, cette nuit nous avons l'amorce d'une solution", a déclaré le président sur RTL.
  
La journaliste française Edith Bouvier et le photographe indépendant britannique Paul Conroy, blessés mercredi, avaient appelé dans des vidéos à leur évacuation au plus vite pour recevoir des soins.
  
"Pas une grande confiance" dans le régime syrien

"J'espère qu'on s'approche d'une solution", "les choses sont en train, me semble-t-il, de se débloquer", a poursuivi le chef de l'Etat. "Je ne peux pas en dire beaucoup plus", a-t-il toutefois précisé, soulignant ne pas avoir une "grande confiance dans le régime syrien".
  
Selon M. Sarkozy, "il faut que ces journalistes soient soignés, il faut qu'ils sortent" de Homs car il s'agit d'un "risque humanitaire de premier plan". Les négociations entre la Croix Rouge, les opposants au régime et les autorités n'ont pour l'instant toujours pas permis l'évacuation des blessés.
  
Sarkozy condamne "un assassinat"

Le président a réaffirmé par ailleurs que la mort dans ce même bombardement de l'Américaine Marie Colvin, grand reporter du Sunday Times, et du Français Rémi Ochlik, photographe à l'agence IP3 Press, relevait d'un "assassinat".
  
"Quand l'armée syrienne tire à plusieurs reprises, à l'obus, sur un bâtiment dont ils savent pertinemment que c'est un centre de presse, ce n'est pas un dommage de guerre, c'est un assassinat, et ceux qui assassinent auront à rendre des comptes", a-t-il dit.

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