1. Accueil
  2. Actu
  3. International
  4. Séisme au Népal : deux semaines après le tremblement de terre, la France arrête les recherches
1 min de lecture

Séisme au Népal : deux semaines après le tremblement de terre, la France arrête les recherches

REPLAY - Malgré neuf ressortissants français toujours portés disparus au Népal, le Quai d'Orsay a annoncé stopper les recherches.

Un policier népalais marche à travers les décombres à Katmandou, capitale du Népal qui a subi un violent tremblement de terre le 25 avril 2015.
Un policier népalais marche à travers les décombres à Katmandou, capitale du Népal qui a subi un violent tremblement de terre le 25 avril 2015.
Crédit : NICOLAS ASFOURI / AFP
Séisme au Népal : deux semaines après le tremblement de terre, la France arrête les recherches
01:10
Claire Gaveau
Claire Gaveau

Il y a de la peine mais aussi de la colère chez les familles de disparus au Népal. Deux semaines après le séisme qui a frappé le pays, causant la mort de plus de 8.000 personnes, le Quai d'Orsay a annoncé stopper les recherches alors que neuf ressortissants français sont toujours portés disparus. Un choix des autorités françaises jugé inacceptable par les familles.

"Voilà la consolation que l'on a. C'est parfaitement scandaleux, on ne peut pas se contenter de 'peut-être qu'on les récupérera dans trois ans quand la nature les rendra' car on nous a dit cela", s'est emporté Charlotte, la meilleure amie de Dorian Curmi. Avant d'enchaîner : "On ne veut pas que cela s'arrête, ce n'est pas possible". 

On ne se voit pas les abandonner sachant que le gouvernement français est déjà en train de nous abandonner

Charlotte, amie d'un disparu français

Pour faire face à cette nouvelle annonce, les proches ont décidé de lancer une pétition et prévoit de faire un appel aux dons pour financer leurs propres recherches. "On va monter une association pour être apte à recevoir des dons et envoyer des hélicoptères, du matériel et des hommes de terrain pour les trouver", a détaillé Charlotte qui refuse de baisser les bras. "On ne se voit pas les abandonner sachant que le gouvernement français est déjà en train de nous abandonner. On leur doit de les ramener, on doit les avoir près de nous", a-t-elle déclaré. 

Les fonds nécessaires s'annoncent colossaux alors qu'un survol de la zone en hélicoptère leur a déjà été facturé 50.000 euros

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/