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Référendum en Grèce : Varoufakis met son poste en jeu

Le ministre des Finances grec a assuré jeudi qu'il renoncerait à son portefeuille si le "oui" devait l'emporter lors du référendum de dimanche.

Yanis Varoufakis après un rendez-vous des ministres des Finances de l'Eurogroupe, à Bruxelles, le 20 février 2015 (archives).
Yanis Varoufakis après un rendez-vous des ministres des Finances de l'Eurogroupe, à Bruxelles, le 20 février 2015 (archives).
Crédit : EMMANUEL DUNAND / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Le référendum de dimanche en Grèce sera décisif pour le pays, mais aussi pour son ministre des Finances. Yannis Varoufakis a déclaré, jeudi 2 juillet, qu'il quitterait ses fonctions si les partisans du "oui" l'emportaient.

Interrogé sur Bloomberg TV pour savoir s'il serait encore ministre des Finances lundi, au lendemain du scrutin, Yannis Varoufakis a répondu : "Je ne le serai plus".

Les Grecs doivent donner leur avis dimanche 5 juillet sur la dernière version d'une proposition d'accord des créanciers de la Grèce, qui prévoit une série de réformes et de mesures budgétaires en échange d'une poursuite du soutien financier au pays.

Le gouvernement grec, avec à sa tête le leader de la gauche radicale Alexis Tsipras, appelle à voter "non". Selon lui, l'offre des créanciers ne fera que prolonger l'austérité et ne règle pas à long terme le problème de la lourde dette publique.

Pas un référendum "pour ou contre" l'euro

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Plusieurs responsables européens et certains observateurs affirment qu'une victoire du non pourrait entraîner la sortie de la Grèce de la zone euro, un évènement qui serait inédit dans l'histoire de l'union monétaire et qui s'apparente à un saut dans l'inconnu pour les institutions.

"Si le non l'emporte comme nous le recommandons au peuple grec, nous recommencerons immédiatement à négocier et croyez-moi, il y aura un accord, sur des bases différentes de celles des institutions", à savoir le Fonds monétaire international, la Banque centrale européenne et la Commission européenne, a dit Yannis Varoufakis.

Il a assuré qu'il ne s'agissait pas dimanche d'un vote sur le maintien de la Grèce dans l'union monétaire : "Nous voulons désespérément rester dans l'euro, même si nous critiquons son cadre institutionnel".

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