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Prise d'otages à Bamako : état d'urgence et deuil national après l'attaque meurtrière

L'attaque d'un hôtel à Bamako (Mali) a fait au moins 27 morts parmi les otages retenus par des terroristes se réclamant de la mouvance jihadiste.

Des soldats maliens à Bamako, au Mali, en août 2015 (illustration)
Des soldats maliens à Bamako, au Mali, en août 2015 (illustration)
Crédit : HABIBOU KOUYATE / AFP
James Abbott & AFP

Le gouvernement malien a annoncé un deuil national de trois jours et l'état d'urgence pour 10 jours à compter de vendredi minuit, après l'attaque sanglante d'un hôtel international ayant fait 27 morts à Bamako, revendiquée par un groupe jihadiste.

L'attaque avec prise d'otages, qui s'est terminée par l'intervention de forces maliennes et étrangères, survient une semaine après les attentats meurtriers à Paris, qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés et que le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a revendiqués.

À Bamako, 27 otages ont péri, selon une source militaire malienne. Parmi eux figurent un ressortissant américain, un haut fonctionnaire belge de la Fédération Wallonie-Bruxelles en mission à Bamako et trois ressortissants chinois, ont annoncé leurs pays respectifs. Quant aux assaillants, "le dernier bilan est d'au moins trois terroristes tués ou qui se sont fait exploser", a affirmé la source militaire, estimant que  leur nombre total ne dépassait pas quatre.

Des forces françaises ont participé aux opérations

Dans la soirée, Al-Mourabitoune, le groupe du chef jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar, a adressé revendiqué l'attaque dans un document sonore à la  chaîne qatarie Al-Jazeera : "Nous les Mourabitoune, avec la participation de nos frères (...) d'Al-Qaïda au Maghreb islamique, revendiquons l'opération de prise d'otages à l'hôtel" Radisson Blu de Bamako.

À écouter aussi

Des forces spéciales françaises venues de Ouagadougou, au Burkina Faso voisin, ont participé aux opérations, "en assistance des forces maliennes", a expliqué vendredi soir le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. À la mi-journée, la France, qui intervient militairement au Mali depuis janvier 2013, avait également envoyé une quarantaine de membres du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) au Mali. 

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