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Présidentielle américaine 2016 - Le Top 5 : Donald Trump traine publiquement un reporter dans la boue

AU CŒUR DE LA CAMPAGNE - Il a désigné dans l'assemblée un reporter de ABC qui suit sa campagne en le traitant de "sleaze" soit "fumier".

Philippe Corbé & Aymeric Parthonnaud

Conférence de presse ce mardi 31 mai à midi à la Trump Tower. Encore une fois, la presse étrangère, sauf la BBC, n’a pu obtenir d’accréditation. Elle était retransmise sur les chaînes d’information en direct, et comme souvent, Trump a pris plaisir à insulter les journalistes, il juge que ce sont "les gens les plus malhonnêtes". Il promet de "continuer à attaquer la presse".

Il avait déjà il y a quelques mois fait siffler lors d’un meeting une reporter de NBC, mais ce jour marque certainement un point de non retour dans les relations entre Trump et la presse. 

En effet, il a désigné dans l'Assemblée le reporter de ABC qui suit sa campagne en le traitant de "sleazy" puis de "sleaze". Qu’on pourrait traduire en français par "fumier", "ordure", "vicieux", "débauché". Bref, des compliments très sympathiques.

Il faut noter que ce reporter, Tom Llamas, est latino. Pourquoi en rajouter alors que les rapports avec la presse étaient déjà tendus ? Parce que cela lui permet de discréditer par avance les journalistes qui enquêtent ses affaires et pourraient faire des révélations, comme l’écrit ce journaliste du New York Times.

Le candidat conservateur qui doit torpiller la campagne de Trump… is French !

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Depuis des semaines, les républicains qui veulent par tous les moyens faire exploser la campagne de Donald Trump pour l’empêcher d’être élu cherchent le nom d’un candidat susceptible de rassembler le mouvement #NeverTrump, les conservateurs traditionnels épouvantés par le milliardaire. Les noms de Romney, Ryan, avaient été évoqués mais personne n’osait se lancer.

Ce weekend les choses se sont accélérées lorsque Bill Kristol a évoqué dans un tweet une candidature imminente, provoquant la colère du milliardaire. Selon plusieurs sources, ce candidat devrait être… French. Pas un Français, mais David French, un vétéran, avocat, et éditorialiste conservateur.

Le gouverneur de Californie se range derrière Clinton malgré un vieux conflit

À une semaine de la primaire déterminante de Californie, où Hillary Clinton est en difficulté dans les sondages, au point de devoir renoncer à d’autres engagements de campagne pour aller donner un coup de fouet là bas, Jerry Brown, le gouverneur démocrate de Californie annonce son soutien à l’ancienne secrétaire d'État.

A priori, ce n’est pas une surprise, car elle est la favorite, et peu de grands élus du parti démocrate se sont rangés derrière Sanders. Mais en 1992, lorsqu’il était candidat à la primaire démocrate face à… Bill Clinton, ils avaient eu un échange très violent lors d’un débat télévisé. Brown attaquait Hillary Clinton, Bill Clinton avait vu rouge et répliqué, avec un doigt menaçant, qu’il devrait avoir honte de s’attaquer à sa femme. On aurait dit que les deux hommes allaient en venir aux mains.

Les grandes entreprises se détournent du parti républicain à cause de Trump

Un signe de plus qu’une bonne partie de l’establishment américain se détourne du parti républicain, y compris le monde économique qui se méfie de Donald Trump : le géant de l’informatique HP, qui finance régulièrement le grand parti de droite (une de ses anciennes PDG Carly Fiorina était d’ailleurs candidate à la primaire républicaine cette année), refuse de financer la convention républicaine qui doit se tenir à Cleveland mi juillet, comme elle le faisait d'habitude. HP rejoint d’autres entreprises, dont Microsoft, ou Coca Cola qui avait donné 600.000 dollars pour la convention républicaine en 2012 est qui cette année ne donnera pas plus de 75.000 dollars.

Kim Jong Un vote Donald Trump

Après les encouragements de Vladimir Poutine, un autre ennemi de l’Amérique salue la candidature de Donald Trump : le journal officiel du régime nord-coréen (qui reflète toujours la ligne de Kim Jong Un) salue le milliardaire en le décrivant comme un "homme sage", un "candidat clairvoyant". Le candidat républicain dénonce régulièrement la Corée du Sud, à qui il reproche de faire payer par l’Amérique sa sécurité tout en lui volant des emplois. 
Trump a évoqué publiquement le retrait des troupes américaines en Corée et au Japon et s’est même dit prêt à dialoguer avec Kim Jong Un. 

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