1 min de lecture États-Unis

New York : saisie record de 250 armes à feu

Plus de 250 armes à feu illégales ont été saisies à New York. Il s'agit d'un record selon le maire Michael Bloomberg.

Plus de 250 armes à feu ont été confisquées à New York lors d'une saisie record. Le chef du NYPD Ray Kelly après une saisie à Harlem en ocotobre.
Plus de 250 armes à feu ont été confisquées à New York lors d'une saisie record. Le chef du NYPD Ray Kelly après une saisie à Harlem en ocotobre. Crédit : AFP
micro générique
La rédaction numérique de RTL
et AFP

Il s'agit de "la plus grande saisie d'armes illégales de l'histoire de la ville". Le maire de New York Michael Bloomberg a annoncé lundi 19 août que 254 armes à feu illégales ont été saisies et 19 personnes inculpées.

Cette saisie de 254 armes, qui vont du simple pistolet à la mitraillette automatique, "a sauvé des vies", s'est félicité l'édile dans un communiqué. "New York est la plus sûre des grandes villes du pays", a ajouté Michael Bloomberg, qui plaide pour des lois plus sévères sur les armes. Sa politique de contrôle et fouille au corps spontanés a été récemment jugée anticonstitutionnelle.

"Mais année après année, des armes illégales affluent dans notre ville, venues d'autres États qui n'ont pas de lois élémentaires empêchant que ces armes tombent entre les mains de criminels", a-t-il souligné.

Les armes proviennent d’États où un permis n’est pas nécessaire

Les armes saisies proviennent d'Etats du sud-est des États-Unis, la Caroline du Sud et la Caroline du Nord. Aucun permis n'est requis pour acheter un fusil ou un fusil de chasse dans ces États, et la Caroline du Sud n'exige pas non plus de permis pour les pistolets. Les ventes d'armes d'assaut ne sont pas non plus limitées dans ces États.

À lire aussi
Donald Trump lors d'un meeting, à Tulsa, le 20 juin 2020. Coronavirus États-Unis
Coronavirus aux États-Unis : flambée de cas à Tulsa après le meeting de Trump

Parmi les 19 personnes inculpées, trois étaient déjà en détention pour d'autres motifs. Les autres ont été arrêtées depuis le 2 août à New York, en Caroline du Nord et du Sud. Michael Bloomberg, qui a fait appel de la décision de justice du 12 août sur l'inconstitutionnalité de sa loi, a rapporté que l'un des suspects interpellés avait exprimé au téléphone sa crainte d'être fouillé au corps.

Les fouilles au corps permettent à la police d'arrêter toute personne susceptible de commettre un crime, mais ses opposants dénoncent le fait qu'elles soient pratiquées trop systématiquement sur les Hispaniques et les Noirs. La justice avait estimé le 12 août qu'elles violaient les droits constitutionnels des minorités.

La rédaction vous recommande
Lire la suite
États-Unis Info International
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants