1 min de lecture Kidal

Mali : l'armée malienne à la reconquête de Kidal

L'armée malienne a affirmé, mardi, être partie à la reconquête de Kidal (nord-est du Mali) occupée par la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA).

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La rédaction numérique de RTL
et AFP

L'armée malienne va tenter de reprendre la ville de Kidal, située au nord-est du Mali. Cette dernière est occupée par la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), accusée de pratiquer une "épuration raciale" à l'encontre des Noirs de cette ville.

Cette reconquête de Kidal a commencé le jour où un attentat suicide était commis au domicile dans cette ville d'un chef militaire du MNLA connu sous le prénom de Malick, tuant le kamikaze qui s'est fait exploser et blessant une personne qui se trouvait dans la maison, selon des témoins.

Des secteurs stratégiques

"C'est un terroriste qui a été pris en chasse par les hommes du MNLA et qui se dirigeait dans la maison d'un de nos officiers. Il s'est fait exploser à la porte d'entrée", a affirmé à Ouagadougou Mahamadou Djeri Maïga, vice-président du MNLA. Au même moment, un "grand nombre" de soldats "lourdement armés" est arrivé à Anefis, localité située à 150 km au nord de Gao, la plus grande ville du nord du Mali, et à 200 km au sud de Kidal, selon un habitant d'Anefis.

"Pour le moment, il s'agit d'aller à Anefis en vue de préparer l'entrée à Kidal", a déclaré le porte-parole de l'armée, Souleymane Maïga. Il n'a pas souhaité préciser le nombre de soldats engagés, parlant juste de quatre "groupements tactiques interarmes" mobilisés pour y parvenir et "redéployés dans d'autres secteurs stratégiques" afin "de resserrer le dispositif autour de Kidal".

Les soldats français basés à l'aéroport de Kidal

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Le MNLA, qui occupe Kidal depuis le départ des islamistes armés chassés fin janvier par l'intervention militaire française au Mali, refuse, depuis, la présence de l'armée et de l'administration maliennes dans la ville, compromettant la tenue dans tout le pays du premier tour de la présidentielle du 28 juillet.

Des soldats français, dont l'intervention a permis le retour de la rébellion touareg avec laquelle ils collaborent, restent basés à l'aéroport de Kidal.

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