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Lycéennes enlevées au Nigeria : la mobilisation "va continuer" selon Trierweiler au Trocadéro

Un rassemblement, sur l'esplanade du Trocadéro, en hommage aux 223 lycéennes nigérianes enlevées par Boko Haram, a réuni plusieurs centaines de personnes.

Valérie Trierweiler, le 17 mai, au Trocadéro. (archives)
Valérie Trierweiler, le 17 mai, au Trocadéro. (archives)
Crédit : DOMINIQUE FAGET / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

La mobilisation pour la libération des 223 lycéennes enlevées au Nigeria va continuer, a annoncé Valérie Trierweiler samedi 17 mai au cours d'une manifestation sur l'esplanade du Trocadéro à Paris avec des lycéennes françaises représentant les jeunes filles enlevées.
"Nous allons continuer à nous mobiliser dans le cadre de ce mouvement initié notamment par Yamina Benguigui en essayant de trouver des nouvelles formes de sensibilisation", a précisé Valérie Trierweiler aux cotés de l'ancienne ministre de la Francophonie et de la comédienne Agnès Soral. "Le sommet de l'Elysée sur la sécurité au Nigeria est fondamental et nous ne sommes pas là pour gêner ce sommet". Le président Hollande a appelé les participants à mettre en oeuvre un "plan global" contre le groupe islamiste Boko Haram qui a revendiqué l'enlèvement des lycéennes.

Les lycéennes françaises représentaient leur homologues nigérianes

Rahila, Deborah, Awah, Hauwa, Ruth, Naomi, Kauna, Lydia ... : chaque jeune manifestante portait samedi une pancarte où était inscrit le prénom des lycéennes nigérianes. Chacune avait également revêtu un tee-shirt sur lequel était écrit en lettres rouges : "Rendez-vous nos filles. Sécurisez les chemins de l'école", suivi du hashtag #BringBackOurGirls, cri de ralliement d'une mobilisation internationale pour les lycéennes captives de Boko Haram.
A quelques pas, une vingtaine de manifestants ont protesté en même temps contre la présence au sommet de l'Elysée d'un "dictateur", le président tchadien Idriss Déby Itno. Ils avaient déployé une grande banderole avec le hashtag #Bringbackourfreedom".

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