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Le sort du Premier ministre libanais au cœur du rapport de force Iran-Arabie Saoudite

Saad Hariri a annoncé samedi 4 novembre, à la surprise générale, sa démission en accusant le Hezbollah chiite et son allié iranien de "mainmise" sur le Liban et en affirmant avoir peur d'être assassiné.

Saad Hariri, ancien Premier ministre libanais
Saad Hariri, ancien Premier ministre libanais
Crédit : ANWAR AMRO / AFP
Le sort du Premier ministre libanais au cœur de force Iran-Arabie Saoudite
01:39
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La rédaction numérique de RTL

La diplomatie se penche sur le sort du Premier ministre libanais Saad Hariri, retenu en Arabie Saoudite depuis sa démission surprise samedi 4 novembre. Jeudi 9 novembre, Emmanuel Macron s'est entretenu à ce sujet avec le prince héritier saoudien. 

Le lendemain, le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a demandé au Royaume d'éviter une escalade aux conséquences tragiques. Au Liban, le mouvement chiite du Hezbollah accuse Ryad d'avoir fait prisonnier le Premier ministre.

Une inquiétude internationale aisément compréhensible. En effet, la haine et la rivalité entre l'Arabie Saoudite et le l'Iran atteignent un tel degré d'incandescence que le Liban peut en faire les frais. Le pays, que se disputent les deux puissances, a déjà connu 15 ans de guerre civile et reste une véritable poudrière.

Aujourd'hui, c'est l'Iran qui a gagné la partie grâce au Hezbollah. La puissante milice qui fait partie du gouvernement libanais dispose en effet d'hommes lourdement armés par la République islamique. Mais désormais, le prince héritier saoudien agit comme s'il ne voulait plus abandonner le Liban aux mains de l'Iran.

Le Hezbollah attise le feu

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Et tant que le Premier ministre démissionnaire libanais restera en Arabie Saoudite, cela alimentera toutes les craintes d'un chaos. Le sort de Saad Hariri est donc au cœur du rapport de force Iran-Arabie Saoudite. Et comme si cela ne suffisait pas, le Hezbollah, pro-iranien, attise le feu et accuse l'Arabie Saoudite de vouloir pousser Israël à attaquer le Liban.

La presse israélienne affirmait vendredi 10 novembre dans la soirée que l'état hébreu n'avait pas envie de "faire ce sale boulot" à la place de l'Arabie Saoudite.

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