1 min de lecture François Hollande

Hollande : "marquer un coup d'arrêt" à la violence en Syrie

François Hollande a répété que la communauté internationale devait "marquer un coup d'arrêt" à "l'escalade de violence" en Syrie?

François Hollande, au côté du du chef de l'opposition syrienne Ahmad al-Assi al-Jarba, a réaffirmé que la communauté internationale devait "marquer un coup d'arrêt" à la violence en Syrie.
François Hollande, au côté du du chef de l'opposition syrienne Ahmad al-Assi al-Jarba, a réaffirmé que la communauté internationale devait "marquer un coup d'arrêt" à la violence en Syrie. Crédit : KENZO TRIBOUILLARD / AFP
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La rédaction numérique de RTL
et AFP

François Hollande a rappelé ce jeudi 29 août que "tout doit être fait pour une solution politique mais elle ne viendra que si la coalition (de l'opposition) est capable d'apparaître comme une alternative avec la force nécessaire, notamment de son armée". Le président s'exprimait au côté du chef de l'opposition syrienne Ahmad al-Assi al-Jarba

La communauté internationale doit être également "capable de marquer un coup d'arrêt" à "l'escalade de violence" en Syrie par une "réaction appropriée", a-t-il ajouté. François Hollande, qui a raccompagné son hôte sur le perron de l'Elysée, a réaffirmé le "plein soutien de la France à l'opposition, seule représentante à nos yeux, et aux yeux d'une grande partie de la communauté internationale, du peuple syrien".

Soutien "matériel" aux rebelles

"La France apportera toute son aide politique, son soutien, comme nous le faisons depuis des mois mais également son aide humanitaire, matérielle", a-t-il assuré. "Nous utiliserons l'appui que nous avons dans les pays du Golfe pour qu'il y ait cette organisation", a-t-il enchaîné.

Arabie saoudite et Qatar livrent des armes aux rebelles syriens. François Hollande n'a toutefois pas évoqué explicitement un soutien militaire de la France à la rébellion syrienne, qui réclame des armes antichars et antiaériennes pour faire face aux forces du régime.
Evoquant l'attaque chimique du 21 août dans la banlieue de Damas, Ahmad al-Jarba, qui préside la Coalition nationale syrienne, a lancé pour sa part: "ce crime ne doit pas rester impuni". Il a assuré qu'une "punition" serait infligée à Bachar al-Assad et "sa machine de mort".

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