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Gaza : 23 nouveaux morts sur le terrain, la trêve se négocie en coulisses

Au sixième jour de l'offensive israélienne contre les groupes armés palestiniens, des bombardements ont fait vingt-trois morts, dont un enfant de 5 ans, lundi matin dans la bande de Gaza. Ces décès portent le bilan des violences à 103 morts - 100 Palestiniens et trois Israéliens - depuis le début mercredi de l'offensive israélienne contre les groupes armés de la bande de Gaza. Parallèlement, les tractations entre les deux belligérants s'intensifient en vue d'une trêve.

Des tractations sont en cours pour tenter d'aboutir à une trêve mais ces efforts diplomatiques ne semblent pas devoir aboutir rapidement
Des tractations sont en cours pour tenter d'aboutir à une trêve mais ces efforts diplomatiques ne semblent pas devoir aboutir rapidement Crédit : AFP / Menahem Kahana
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La rédaction numérique de RTL
et Olivier Geay

La violence toujours

Les dernières victimes sont deux hommes d'une trentaine d'années tués alors qu'ils circulaient à moto à l'est de Khan Younès. Un enfant qui se trouvait avec eux a été grièvement blessé, selon les services d'urgences de Gaza. Dans la ville de Gaza, une autre frappe a touché une voiture dans le sud de la ville, tuant un homme de 23 ans. Auparavant, quatre personnes, dont un enfant de 5 ans et deux femmes de 20 et 23 ans, ont été tuées par un raid dans le quartier de Zeitoun.

Trois Palestiniens d'une même famille sont aussi morts dans une frappe sur leur voiture à Deir al-Balah. En outre, un fermier de 50 ans a été retrouvé mort à Beit Lahiya et deux autres fermiers ont été tués dans une frappe sur Qarara, à l'est de Khan Younès.

Dimanche a été la journée la plus meurtrière avec 31 Palestiniens tués, en majorité des femmes et des enfants, en dépit des efforts, en particulier de l'Egypte, pour tenter d'instaurer une trêve entre Israël et le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza.

Une trêve reste possible

Signe encourageant pour la communauté internationale, qui s'échine à faire en sorte que Hamas et Israël décrètent un cessez-le-feu : l'état hébreu a expliqué que l'opération terrestre n'était pas l'option privilégiée. L'armée s'est en effet mis en capacité de mobiliser 75.000 réservistes, et le scénario d'une incursion dans la bande de Gaza inquiète les observateurs.

"Nous préfèrerions une solution diplomatique qui garantisse la paix pour la population du sud d'Israël", a expliqué lundi un responsable proche du Premier ministre Benjamin Netanyahu. "Si c'est possible, une opération terrestre ne sera plus nécessaire. Mais, si la diplomatie échoue, nous pourrions ne pas avoir d'autre choix que d'envoyer des troupes au sol".

Le chef de la diplomatie égyptienne se rendra d'ailleurs à Gaza mardi, avec plusieurs de ses homologues de la Ligue arabe. L'Egypte est au centre des efforts diplomatiques voués à l'obtention de ce cessez-le-feu.

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