1 min de lecture Bachar al-Assad

Gaz sarin en Syrie : Fabius accuse le régime de Bachar al-Assad

Laurent Fabius a affirmé mardi qu'il n'avait "aucun doute" que du gaz sarin avait été utilisé en Syrie par "le régime et ses complices".

micro générique
La rédaction numérique de RTL
et AFP

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a affirmé mardi soir sur le plateau du Journal télévisé de France 2, qu'il n'avait "aucun doute" que du gaz sarin avait été utilisé en Syrie par "le régime et ses complices", au moins dans un cas, qu'il n'a pas précisé, après l'analyse d'échantillons.

"Nous n'avons aucun doute sur le fait que les gaz ont été utilisés (...). La conclusion du laboratoire est claire (...). Dans le deuxième cas, analysé par la France, nous avons remonté toute la chaîne et il ne fait aucun doute que c'est le régime et ses complices" qui s'en sont servis, a-t-il expliqué.

Washington freine Paris

La Maison Blanche a, pour sa part, affirmé mardi que davantage de preuves étaient nécessaires pour établir formellement que du gaz sarin avait été utilisé en Syrie, bien que les autorités françaises eurent exprimé leur "certitude" en la matière.
"Nous devons augmenter le faisceau des preuves en notre possession (...) avant de prendre une décision", a déclaré le porte-parole de Barack Obama, Jay Carney, alors que le président américain a affirmé dans le passé que le recours à des armes chimiques de la part du régime de Bachar al-Assad changerait la "règle du jeu" en Syrie.

Ecoutez le reportage de Gwendoline Debono

>
Paris accuse le régime syrien d'avoir utilisé du gaz sarin Crédit Image : RTL | Crédit Média : Gwendoline Debono | Durée : | Date :
La rédaction vous recommande

Le sarin est un puissant gaz neurotoxique mortel, inodore et invisible, découvert en 1938 en Allemagne.  Outre son inhalation, le simple contact avec la peau de ce gaz organophosphoré bloque la transmission de l'influx nerveux et entraîne la mort par arrêt cardio-respiratoire.

À lire aussi
Marine Le Pen, le 25 octobre 2018 Rassemblement national
Marine Le Pen décline l'invitation de la Russie et ne se rendra pas en Crimée

La dose létale est d'un demi-milligramme pour un adulte. Les victimes se plaignent d'abord de maux de tête violents et présentent des pupilles dilatées. Surviennent ensuite convulsions, arrêts respiratoires et coma précédant la mort.

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Bachar al-Assad Laurent Fabius Armes chimiques
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants