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Donald Trump : une première année "d'apprentissage du service public"

À l'occasion du 1er anniversaire de l’élection de Donald Trump, Anne Toulouse, journaliste franco-américaine et François Durpaire, historien spécialiste des États-Unis, reviennent sur cette première année présidentielle.

Donald Trump lors de son discours d'investiture, le 20 janvier à Washington
Donald Trump lors de son discours d'investiture, le 20 janvier à Washington
Crédit : CHIP SOMODEVILLA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
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Martin Planques

Près de 35% des Américains sont satisfaits de son action depuis un an, selon une moyenne de sondages. Donald Trump fêtera le 8 novembre 2017 le premier anniversaire de son élection à la présidence des États-Unis. L’occasion pour Anne Toulouse, journaliste franco-américaine et François Durpaire, historien spécialiste des États-Unis, de débattre autour d'un premier bilan de la présidence Trump au micro de RTL.

Selon un sondage cité par Anne Toulouse, "65% des américains reprochent à Donald Trump de n'avoir rien fait". Ce constat est fait par rapport à de nombreux revers : raté du décret anti-immigration, la non-abrogation de l'Obama Care ou encore les travaux du fameux mur à la frontière mexicaine qui n'ont pas commencé. "Donc ils attendaient quelque chose" commente Anne Toulouse avant d'ajouter que ce qui était notamment le plus attendu "c'était la réforme fiscale." 

François Durpaire considère que le problème se situe au niveau du patri Républicain, qui ne suit pas dans sa totalité le président Trump dans ses décisions et ses choix. "Mais de son point de vue à lui, il y a des réussites et notamment le budget". Pour le spécialiste des États-Unis, pour Donald Trump, cette première année, c'est l'apprentissage du service public".

Concernant l'éternel débat des armes à feux aux États-Unis, Donald Trump persiste en ne condamnant pas le port d'arme mais en visant la santé mentale de l'homme qui a tué 26 personnes dans une église du Texas. Si, comme l'affirme François Durpaire, le pays est divisé, "des américains considèrent que l'arme tue, d'autres que c'est l'homme derrière l'arme", la position de Donald Trump est en accord avec ce que pense une majorité des Américains.

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