2 min de lecture Donald Trump

Donald Trump s'attaque à la Corée du Nord, l'Iran et le Venezuela dans son discours à l'ONU

Lors de son premier discours devant les Nations unies, le président des États-Unis a notamment menacé sérieusement la dictature asiatique le traitant, au passage, de "régime vicieux".

Micro générique Switch 245x300 Un Air d'Amérique Philippe Corbé iTunes RSS
>
Donald Trump menace la Corée du Nord et l'Iran dans un discours belliqueux devant l'Assemblée générale de l'ONU Crédit Image : TIMOTHY A. CLARY / AFP | Crédit Média : Philippe Corbé | Durée : | Date : La page de l'émission
Cécile De Sèze
Cécile De Sèze
et AFP

Donald Trump s'est montré particulièrement virulent lors de son premier discours à l'ONU depuis son investiture. Devant les Nations unies, mardi 19 septembre 2017, le président américain a montré les dents, après avoir annoncé que 700 milliards de dollars seraient investis dans la Défense des États-Unis afin d'avoir une armée américaine la "plus puissante qu'elle ne l'a jamais été". 

Donald Trump s'est montré sévère envers ces nations qu'il qualifie d'"États voyous" qui sont une menace "pour les autres nations et pour leurs propres peuples". Pratiquement l'intégralité de son discours s'est articulé autour de ces questions géopolitiques. Le président républicain n'a pas évoqué une seule fois les problèmes de climat, une semaine après les trois ouragans qui ont frappé les côtes américaines et les Caraïbes.

La Corée du Nord, "un régime vicieux"

Notamment vis à vis de la Corée du Nord. Il a menacé de "détruire totalement" le pays de Kim Jong-Un si jamais ce dernier passait à l'attaque. Il l'a également qualifié de "régime vicieux" avec un dirigeant embarqué dans "une mission-suicide" qu'il surnomme "rocket man".

L'Iran, un "État voyou"

Parmi ces "États voyous", il nomme aussi la Syrie de Bachar al-Assad, et surtout l'Iran. Dans son viseur : l'accord nucléaire iranien, "un des pires auxquels les États-Unis aient jamais participé" et qualifié "d'embarras". Avant de dénoncer un "État voyou" et une "dictature corrompue" qui soutient le terrorisme, faisant ainsi référence au Hezbollah.

Le Venezuela, "une dictature socialiste"

À lire aussi
Donald Trump et son vice-président Mike Pence, le 20 juillet 2020 États-Unis
TikTok : Trump interdit toute transaction avec son propriétaire chinois d'ici 45 jours

Autre pays qu'il critique : le Venezuela. Selon lui, le régime de Nicolás Maduro, soutenu par Jean-Luc Mélenchon en France, est une "dictature socialiste". "Nous ne pouvons pas rester sans rien faire. En tant que voisin et ami responsable, nous devons avoir un but" pour les Vénézuéliens : "Récupérer leur liberté, remettre le pays sur les rails et regagner la démocratie", a-t-il ajouté, en se disant prêt à "de nouvelles actions", sans préciser lesquelles. 

"Que Dieu bénisse les nations du monde, et que Dieu bénisse les États-Unis d'Amérique", a-t-il conclut au bout de 40 minutes de discours, quand le temps réglementaire est de 15 minutes, note le journaliste de Quotidien, Hugo Clément.

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Donald Trump ONU Corée du Nord
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants